vendredi 10 août 2012

Syrie (Alep) : La grande débandade des terroristes et des mercenaires



Bachar Al-Assad et ses vaillants soldats
Bachar Al-Assad et ses vaillants soldats
La mauvaise foi des journalistes se poursuit sans discontinuer, dans les médias dominants. Avec une dialectique aussi morbide que pathétique, ils refusent de dire ce qui est. En l’occurrence, la défaite militaire des aboyeurs d’Allah et leurs alliés occidentaux. Au fait, si Allah est vraiment le leur, il allait faire des miracles, non ? La réalité du terrain est nette, claire et précise. A Alep, c’est la grande débandade. Le fameux front d’as-Soukkari qu’avait évoqué les forces armées syriennes pour l’ultime combat de la reconquète d’Alep, et sur lequel les médias “mainstream” s’appuient pour étayer la thèse selon laquelle leurs protégés “se sont retirés de Salaheddine”, à la suite de violents bombardements, est un leurrre. Nous pouvons vous affirmer que c’est chacun qui a pris les pieds à son cou, en espérant échapper à la puissance de feu. C’est une défaite cuisante.
Voici ce qu’on peut lire encore dans les médias impérialistes ce matin, 10 août 2012:
Les rebelles syriens sont-ils en train de perdre leur bataille contre le régime de Bachar al-Assad ? Hier, les insurgés de l’Armée syrienne libre (ASL) ont annoncé qu’il se retiraient du principal quartier qu’ils contrôlaient à Alep, en raison de bombardements particulièrement violents de la part des forces du régime. La deuxième ville du pays et capitale économique, Alep, où les combats font rage depuis le 20 juillet, est l’enjeu crucial de la révolte populaire débutée en mars 2011. Une source de sécurité à Damas a affirmé que la prochaine bataille devrait avoir lieu à as-Soukkari, un fief des rebelles, plus au sud.
En réalité, le “se sont retirés de Salaheddine”, est une tournure grammaticale qui veut dire “volontairement”, pas forcément sous la contrainte, d’où l’hypocrite et triste “repli tactique”. Une loghorrée qui en dit long sur les mots choisis pour faire encore croire à ces vaillants combattants pour la liberté. Laquelle ? Et pourtant, quand les mêmes attestent que c’est par l’effet de “bombardements inouïs”, on comprend tout de suite la défaite militaire et la contradiction car, tous les coups sont permis. Traqués dans tous les quartiers d’Alep où, selon nos informations, les foules sont en liesse, les “pauvres” terroristes et les mercenaires fuient, c’est chacun pour soi désormais, et “Allah pour tous”, sans demander son reste. Surtout, aussi, en prenant soin de se débarasser de tout ce qui peut les lier à la soi-disant rébellion. Mais, les plus exposés sont tous les Jordaniens, Libyens, Egyptiens, Turques et autres nationalités que les forces spéciales syriennes ont mis aux arrêts. Ils ne connaissaient pas la ville d’Alep et n’avaient pas d’endroit où se terrer.
Le plus dur pour l’Occident, c’est aujourd’hui de pouvoir raisonnablement accuser encore une fois le régime syrien d’exactions, quand on connaît le pedigree peu glorieux de leurs amis wahabbo-salafistes. On n’est plus loin de la crise de nerfs, d’autant plus que ce qu’ils redoutaient, façon de poursuivre dans leur menterie universelle, c’est le fameux “carnage à Alep” qu’ils avaient tous à la bouche. Une falsification comme la “fameuse rivière de sang” de Saif Al-Islam à Benghazi. Ils nous avaient parlé d’une armée usée, fatiguée, et qui n’a plus le moral. Ah, bon ? le résultat inverse va-t-il préfabriqué une nouvelle dialectique guerrière tirer de derrière les fagots ? Sans doute. Ces gens sont prêts à tout, sauf à un réglement négocié de ce conflit. La chronique annoncée de la défaite de leur diktat : “Assad doit partir” les rend particulièrement nerveux. Leur dernier rêve, c’est l’assassinat du président syrien qu’ils sont entrain de préparer dans leurs officines du crime organisé.
Normal, puisque les choses ne se passent pas comme ils l’avaient prévu. La presse belge est plus honnête que la nôtre, même comme elle aussi fait partie de la coalition des soldats de l’apocalypse. Elle titre ce matin, la RTBF pour ne pas la nommer :  “Syrie: bataille d’Alep entre armée et insurgés, avantage Bachar al-Assad.” Ici aussi, les mots sont bien choisis, quand vous parcourez l’article. Tout d’abord, parler de bataille, c’est sans doute, pour l’imagerie populaire, faire du Charles de Gaulle dans sa déclaration londonienne de juillet 1940: “la France a perdu une bataille, mais la France n’a pas perdu la guerre”. Une façon explicite de dire aux terroristes, vous avez perdu une bataille. La guerre, elle, se gagne à long terme. On est loin des titres redondants tels, celui-ci,  ”Syrie : Al-Assad a-t-il perdu le contrôle de la situation ?”, quand le désormais ex-Premier ministre Ryad Hidjab, ce félon couille-molle, quittait le pouvoir. Et même ceux, des lâches, qui faisaient défection, convaincus que le président Bachar Al-Assad allait perdre, c’était mal connaître l’homme, surtout la majorité des militaires syriens qui sont en sa faveur, et faisant surtout partie, les médias “mainstream” ne vous le diront jamais, de toutes les confessions religieuses syriennes…
Pour finir, suivons un peu les informations syriennes d’hier, 09 août 2012, pour mieux comprendre ce qui se passe réellement sur le terrain à Alep. Il est facile de déceler le bon grain de l’ivraie.

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