mercredi 17 avril 2013

BELGIQUE. Inceste: Il viole sa propre mère pendant un an et se justifie devant la justice



imagesC’est Sudinfo.be qui rapporte cette tragique nouvelle. Le monde est fou. Vraiment fou. Au moment où l’inceste voit un ahurissant débat en Suisse, avec certains élus qui pensent qu’il faut le dépénaliser, cette histoire belge, choquante et surtout malsaine vient montrer la bestialité des êtres humains. Un jeune belge de 23 ans, originaire de Hamois, petite commune francophone de Belgique située en Région wallonne dans la province de Namur, comparaissait, hier, mardi, devant le tribunal correctionnel de Dinant, pour viol sur sa propre mère.
Le plus inquiétant dans cette affaire c’est que les faits se sont étalés sur un an, entre mars 2011 et mars 2012. Le média ne dit pas qui a porté plainte mais, on se demande bien comment cette mère a pu supporter ce poids-là aussi longtemps. Visiblement déstabilisée après la rupture avec son ex compagnon, la mère du garçon, âgée à l’époque de 39 ans, se serait appuyée sur son fils qu’elle a eu très jeune, à 16 ans. Il se voit confier la tâche de « gérer » la famille et prend à cœur son rôle au point d’entretenir des relations sexuelles avec sa propre mère. Répugnant.
Le jeune homme a raconté au tribunal que « C’était des pulsions  », et que sa maman n’a jamais marqué son désaccord:
«  Elle me disait que c’était mal, mais c’est tout. Jamais je ne l’ai forcée ni été violent avec elle. Mais jamais elle n’a dit clairement qu’elle n’était pas consentante  ».
Une expertise psychiatrique a démontré que Thomas était pleinement responsable de ses actes mais le jeune homme souffre d’un problème identitaire. Son avocat a plaidé l’acquittement. De son côté, le parquet a réclamé une peine d’emprisonnement d’un an ainsi qu’un suivi psychologique. Jugement prévu pour le 21 mai.
Sources: Sudinfo

AFRIQUE. Mahmoud Ahmadinejad: L’Occident, terrorisée, spécule sur sa visite africaine



nigerLe leader iranien  Mahmoud Ahmadinejad a entamé une grande tournée africaine qui se termine aujourd’hui par une visite au Ghana. Auparavant, l’Iranien avait visité le Bénin et le Niger. Sa visite nigérienne a fait office de spéculations les plus folles. Entre haine et peur, la France a scruté cette visite de bout en bout, contrôlant à la virgule près, tous les accords que pouvait signer l’Iran avec le Niger, riche en uranium, seule préoccupation de l’Occident.
Provocateur, le président iranien a déclaré qu’il était temps pour l’Afrique d’avoir de vraies relations économiques avec l’Iran, aux antipodes de l’exploitation à outrance des pays occidentaux. Une vérité irréfragable, d’autant plus que, depuis 40 ans, la France, avec sa multinationale Areva exploite l’uranium nigérien, laissant une portion congrue au Niger. D’ailleurs, quelques 2000 étudiants nigériens ont manifesté dernièrement pour dire non à l’Occident, tout particulièrement la France. Dans les rues de Niamey, la capitale du Niger, ils manifestaient contre l’exploitation des réserves d’uranium du pays par le groupe nucléaire français Areva. La foule, très remontée, scandait des slogans hostiles à la France, tels que « Non au système français » ou « Non à l’exploitation et au néocolonialisme », et brandit des pancartes: “Non à la France! », « Non à Areva! », « A bas l’impérialisme! », comme le montre cette photo de l’AFP.
Les présidents nigérien Mahamadou Issoufou et iranien Mahmoud Ahmadinejad ont affirmé à Niamey n’avoir pas «évoqué» la question de l’uranium lors de leurs discussions:
«Le Niger est un pays producteur d’uranium, mais nous n’avons pas évoqué ça, aussi surprenant que cela puise vous paraître».
«Nous sommes tous signataires du traité de non prolifération nucléaire et nous sommes tous d’accord qu’il faut que l’uranium serve au peuple, à la promotion de la vie et non pas à la destruction».
Le président iranien s’est félicité quant à lui:
«Des discussions fructueuses, constructives et détaillées»
«J’ai invité en Iran, le président  Mahamadou Issoufou pour poursuivre ces discussions».
Alors que la France se réjouissait que le président iranien « n’a pas signé un contrat sur l’uranium », les deux pays ont signé des accords économiques, dans le domaine de la santé, du commerce et des infrastructures. Ahmadinejad a promis d’aider le Niger à «développer et moderniser» son agriculture demeurée artisanale. Et la France ? Elle exploite ce pays depuis des décennies, et n’a jamais songé à son développement.

Centre d'actualités de l'ONU - La prévention de conflits en Afrique exige de se pencher sur leurs causes profondes, prévient l'ONU

La prévention de conflits en Afrique exige de se pencher sur leurs causes profondes, prévient l'ONU

http://www.un.org/News/dh/photos/large/2012/November/535286-councilgoma.jpg
Le Conseil de sécurité des Nations Unies en séance publique. Photo: ONU/Rick Bajornas
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15 avril 2013 – Le Conseil de sécurité a organisé lundi un débat sur la prévention des conflits en Afrique, qui a mis l'accent sur la nécessité absolue de se pencher sur leurs causes profondes, à savoir la pauvreté, la faim, les violations des droits de l'homme, la marginalisation et l'impunité, en particulier s'agissant des violences sexuelles.
« Les conflits éclatent là où sont constatés une faible gouvernance, des violations des droits de l'homme et des griefs liés à une répartition inégale des ressources, des soins de santé ou du pouvoir », a déclaré M. Ban aux 15 membres du Conseil, les assurant du plein soutien de l'ONU aux efforts des organisations régionales africaines pour prévenir les conflits.
Dans une déclaration présidentielle, le Conseil a également souligné l'urgence des deux éléments, soulignant que le fait de s'attaquer aux causes profondes des conflits était déterminant pour garantir une paix durable et mettant l'accent sur l'importance du partenariat et de la coopération entre les organisations régionales et sous-régionales dans l'appui à la prévention des conflits et à la consolidation de la paix.
La déclaration salue en outre le rôle crucial des opérations de maintien de la paix des Nations Unies, au nombre de 14 dans le monde, avec près de 93.000 personnels en uniformes et 17.000 civils déployés.
M. Ban a souligné qu'il était capital de veiller à ce que les accords de paix ne soient pas seulement des pactes entre élites politiques, mais qu'ils incluent l'ensemble des parties prenantes. « Les tensions persistent là où les individus sont exclus, marginalisés, et là où leur participation utile n'est pas assurée dans la vie politique ou sociale », a ajouté le chef de l'ONU.
Notant que des élections se sont tenues dans 20 pays du continent cette année, le Secrétaire général a estimé que les élections relativement calmes qui se sont déroulées au Kenya étaient un exemple de la façon « dont les désaccords électoraux peuvent être traités dans le cadre d'un processus légal et sans recours à la violence. »
Mais il a aussi prévenu qu'une fois conclus, les accords de paix devaient être pleinement mis en œuvre, comme l'a clairement démontré le cas de la République centrafricaine, où la violation de l'Accord de Libreville par les parties a contribué à la reprise du conflit et au changement inconstitutionnel de gouvernement.
« Les défis sont particulièrement marqués lorsque les états sont fragiles et que des mouvements armés opèrent en toute impunité à travers des frontières poreuses, souvent avec le soutien d'États voisins », a poursuivi M. Ban, citant le Mali, où les organisations criminelles transnationales et les réseaux terroristes ont pu se développer, menacer la stabilité régionale et compromettre l'intégrité territoriale du pays.
« Que ce soit dans la corne de l'Afrique ou dans la région des Grands Lacs, le continent africain est toujours touché par des instabilités interdépendantes et qui se propagent d'un territoire à un autre », a noté le Secrétaire général. « Cette contagion a beaucoup de vecteurs, dont les flux d'armes, des déplacements massifs de populations, des rivalités régionales, ainsi que des relations de méfiance ». Dans ce contexte, il a mis l'accent sur le rôle déterminant de l'action régionale.
En République démocratique du Congo (RDC), a relevé M. Ban, les dirigeants nationaux et régionaux se sont réunis pour traiter des manifestations de la violence et des causes profondes des conflits, une approche appuyée par le Conseil de sécurité.
Dans tous les efforts déployés par les Nations Unies en Afrique, le Secrétaire général a souligné que l'Organisation tire avantage des organisations régionales « qui ont injecté une nouvelle vigueur », a-t-il dit. Il a, à titre d'exemple, cité la réaction rapide de la Communauté économique des États de l'Afrique centrale (CEEAC) dans la crise en République centrafricaine, la coopération de l'ONU de la Communauté économique des États de l'Afrique australe (SADC) en vue de renforcer l'architecture de prévention des conflits et leur partenariat de 10 ans avec l'Union africaine.
La déclaration du Conseil, lue par Louise Mushikiwabo, la Ministre des affaires étrangères et de la coopération du Rwanda, qui préside le Conseil pour le mois d'avril, énumère l'ensemble des mesures de prévention des conflits, des systèmes d'alerte précoce à la diplomatie préventive, en passant par les efforts de médiation et le déploiement anticipé, le maintien et la consolidation de la paix.
 

Appel de Paris, contre la mascarade électorale au Mali en juillet 2013 !

A p p e l
Commémoratif de la "Marche unitaire" à Paris, du 7 avril 2012,
des Maliens de France et d’Europe
pour la Paix au Mali, l’Intégrité territoriale et l’Unité nationale !

« Le peuple Souverain du Mali, fort de ses traditions de lutte héroïque, engagé à rester fidèle aux idéaux des victimes de la répression et des martyrs tombés sur le champ d'honneur pour l'avènement d'un État de droit et de démocratie pluraliste affirme sa volonté de préserver et de renforcer les acquis démocratiques de la Révolution du 26 Mars 1991 ; … » (Préambule de la Constitution du 25 février 1992 encore en vigueur au Mali)
La Loi suprême du Mali dispose, en ses
§ -  article 22 : « La défense de la patrie est un devoir pour tout citoyen »
§ - article 26 : « La souveraineté nationale appartient au peuple tout entier qui l'exerce par ses représentants ou par voie de référendum. Aucune fraction du peuple ni aucun individu ne peut s'en attribuer l'exercice. »

  • Considérant que le Mali n'est pas encore entièrement libéré des crimes et exactions des groupes armés du MNLA, Ansar Dine, MIA et alliés dans sa partie nord ;

  • Conscients que l’état de déliquescence générale du Mali est due à la carence du même personnel politique qui se bouscule actuellement pour pouvoir s’installer, sans bilan ni projet, sur le large dos du Peuple et l’enfoncer davantage dans la misère ;

  • Instruits des errements et spéculations en lien avec l’état désastreux du fichier électoral national à quelques mois des élections en passe d’être imposées aux Maliens ;

  • Préfigurant les dangers pour le Mali de la tenue, en juillet 2013, d’une telle mascarade servant à donner caution à un Homme nommé « de l’étranger, par l’étranger et pour les seuls intérêts de l’étranger » ;

  • Convaincus que l’État nouveau du Mali doit impérieusement être celui de la Justice et de la fin de l’impunité, à travers le renouvellement du personnel politique compromis, corrompu et méprisant le Peuple ;

  • Persuadés que la République du Mali doit survivre à ses fossoyeurs, à leurs carrières et plans diaboliques, pour le bien du Peuple laborieux et méritant ;

Lire :
http://www.fncdumali.com/Appel-du-7-avril-contre-la-mascarade-electorale-au-Mali-en-juillet-2013-_a58.html

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VENEZUELA. Présidentielle: Les Etats-Unis (encore) derrière les violences post-électorales



Les nervis d'Henrique Capriles Radonski Les nervis d’Henrique Capriles Radonski
CARACAS, Venezuela – Toute honte bue, sans précaution langagière, avec le mépris qui avec, alors même que Jimmy Carter, l’ancien président américain atteste que le système électoral vénézuelien est le meilleur au monde, Barack Obama et ses fous, contestent la victoire de Nicolas Maduro. Ce sont eux qui envoient tous les néo-nazis et nervis qu’on a vu dans les rues de Caracas, encagoulés, et munis d’armes.
C’est ainsi que les Etats-Unis ont déclaré qu’ils ne tiendront pas compte des résultats des élections, à moins que le vote par recomptage des voix demandé par le candidat de l’opposition, Henrique Capriles Radonski, soit fait. C’est ainsi qu’ils veulent créer le chaos au Venezuela, parce que c’est la tête de pont de l’Amérique latine, avec les plusgrandes réserves de pétrole du monde. Le président élu, Nicolas Maduro a accusé à juste titre les Etats-Unis d’incitation à la violence, celles qui se sont produites à la suite des élections contestées par leur poulain.
Maduro a aussi accusé l’ambassade américaine de  » financer les actes de violences des néo-nazis ». Le gouvernement a fourni les noms de certaines personnes tuées par des militants de l’opposition. D’ailleurs, il n’y a eu que des chavistes tués. Cherchez l’erreur…

PRINTEMPS ARABE. Algérie: Les livres de la propagande qatarie affluent dans les librairies algériennes

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Des dizaines de titres édités par le Centre arabe de recherche et d’études politiques, dont le siège est à Doha, capitale du Qatar, sont actuellement exposés dans les librairies d’Alger. Inconnue en Algérie, ce centre, créé en 2012, propose des ouvrages ayant pour thème central le «printemps arabe», traité sous divers aspects, mais qui ont tous une orientation politique claire : La question des minorités dans le monde arabeL’expérience révolutionnaire tunisienneLes élites syriennes et leur rapport avec le LibanLes perspectives de la révolution syrienne sont quelques titres illustratifs de ces textes vraisemblablement commandés.
Ouvrages collectifs ou signés par des auteurs connus, comme le Syrien Burhan Ghalioun, l’ancien président du Conseil national syrien, créé en 2011 par le Qatar, ou l’omniprésent intervenant palestinien Azmi Bichara, un habitué de la chaîne Al Jazeera et lui aussi très proche du Qatar qui en fait un vrai porte-parole médiatique. Il en est le directeur. Cet arrivage massif, qui domine désormais le rayon réservé aux ouvrages en langue arabe dans certaines librairies d’Alger, laisse perplexe. Le mystère reste entier notamment sur la filière de distribution et surtout d’importation de ces livres de propagande.
Cela s’apparente à une campagne ciblant une population restée jusqu’ici rebelle au discours subversif exporté par le Qatar, par divers moyens et sous différentes formes. Une campagne qui rappelle l’invasion «culturelle» saoudienne en Algérie, à travers des livres religieux qui continuent, d’ailleurs, à inonder le marché algérien, notamment à l’occasion du Salon international du livre d’Alger, à la différence qu’une partie de ces ouvrages étaient, d’emblée, interdits par les autorités pour des motifs bien justifiés.
R. Mahmoudi
Titre modifié.
Source: ©Algérie Patriotique

FRANCE. Nicolas Sarkozy a-t-il un compte secret dans un paradis fiscal ? Lequel ?



Ziad Takieddine
Ziad Takieddine
Quelques soupçons. Quelques vérités. Quelques suppositions. Quelques révélations. Non, il ne s’agit pas d’une enquête du site Médiapart ou du journal Le Monde encore moins du Figaro. Souvenez-vous, avant que la horde de barbares aillent détruire la Libye avec des prétextes fallacieux et violant au passage le droit international et les résolutions de ce machin-merci de Gaulle-, qu’est l’ONU, la diabolisation du frère Guide Mouammar Kadhafi, ils disaient qu’il avait détourné des milliards de dollars. Or, plus l’histoire avance, on se rend bien compte que, tout l’argent qu’il avait placé à l’étranger pour les Libyens et non pour sa famille et lui, a été détourné. 
Très énervé, voire choqué, l’homme d’affaires français Ziad Takieddine, qui devient franco-libanais quand ça va mal pour les intérêts franco-français qui voit un ex président en difficulté, a réaffirmé, vendredi 12 avril, au lendemain d’une perquisition à son domicile parisien, qu’il existait des « preuves » d’un financement de la campagne de Nicolas Sarkozy en 2007 par la Libye, mais qu’il ne les dévoilerait pas n’ayant pas confiance en la justice. Médiapart avait d’ailleurs présenté ce document libyen. Pour faire bonne figure, et comptant sur la discrétion d’un certain pays où il a sans doute placé l’argent de Kadhafi, Nicolas Sarkozy a porté plainte contre Médiapart. C’est d’ailleurs dans le cadre d’une enquête préliminaire ouverte après cette plainte pour « faux et usage de faux »  contre Mediapart que la perquisition a eu lieu chez Ziad Takkieddine.
Vidéo aléatoire:
Considérant que les biens libyens ont été pillés, qui peut croire en ces fables selon lesquelles la famille Kadhafi a cet argent ? Si c’était vrai, ça se saurait. Tout d’abord, c’est le gouvernement d’Oman qui a affreté un avion pour les évacuer d’Algérie. Pendant leur séjour algérien d’ailleurs, c’est encore l’Etat algérien qui s’occupait d’eux. Selon toute vraisemblance, il y a eu un montage astucieux, en complicité avec les banquiers, pour que cet argent soit détourné en faveur de certaines personnes dont Nicolas Sarkozy dont les séjours fréquents au Qatar laissent à penser que ce pays est un paradis fiscal insoupçonné.
Alors que le Qatar, dans l’opacité la plus totale et dans un silence de cathédrale des ONG qui ne s’occupent que des biens mal acquis des Africains, vient de racheter les magasins Le Printemps -je n’y mettrai plus jamais mes pieds-, une conviction: c’est un paradis fiscal. hélas, on ne parle que des îles Caïmans, de la Suisse, du Luxembourg ou du Liechtenstein etc mais, jamais du Qatar. Ce qui est sûr, personne ne sera autorisé à aller enquêter dans ce petit pays terroriste et qui bénéficie d’une impunité incroyable.
En tête de pont avec la France pour piller et martyriser la Libye, le Qatar a sans doute de lourds secrets, notamment avec l’argent libyen qui n’est dans aucune banque repertoriée actuellement. Alors, où cet argent libyen se trouve-t-il sinon au Qatar ? Peut-être même que c’est avec cet argent que le PSG, ou le magasin Harrod’s, à Londres, ont été rachetés. Nicolas Sarkozy a-t-il un compte secret dans ce paradis fiscal qu’est le Qatar ? Mystère et boule de gomme…