mardi 5 mai 2015


[POLITIQUE] 14 PAYS AFRICAINS TOUJOURS CONTRAINTS PAR LA FRANCE À PAYER L’IMPÔT COLONIAL







Le saviez-vous ? 14 pays africains contraints par la France à payer l’impôt colonial pour les “avantages” de l’esclavage et de la colonisation




Photo : Foccart & Houphouet-Boigny, les pères fondateurs de la françafrique

Le saviez-vous? Aujourd’hui encore, beaucoup de pays africains continuent de payer un impôt colonial en France, et ce malgré l’indépendance !

Lorsque Sékou Touré de Guinée décida en 1958 de sortir de l’empire colonial français, et opta alors pour l’indépendance du pays, l’élite coloniale française à Paris était s’est indignée, et dans un acte de fureur historique, demanda à son administration alors en place en Guinée de détruire, dans tout le pays, ce qui représentait, à leur yeux, les avantages de la colonisation française.

Trois mille Français quittèrent le pays, en prenant tous leurs biens et détruisant tout ce qui ne pouvait être déplacé: les écoles, les crèches, les bâtiments de l’administration publique furent détruits, les voitures, les livres, les médicaments, les instruments de l’institut de recherche, les tracteurs ont été écrasés et sabotés; les chevaux, les vaches dans les fermes ont été tués, et les nourritures entreposées furent brûlées ou empoisonnée.

Le but de cet acte scandaleux était bien évidemment, d’envoyer un message clair à tous les autres colonies sur les conséquences du rejet de la France.

Le fait est que peu à peu, la peur s’empara des Élites Africaines, et après ces événements aucun autre pays ne trouva jamais le courage de suivre l’exemple de Sékou Touré, dont le slogan était “Nous préférons la liberté dans la pauvreté à l’opulence dans l’esclavage”.

Pour les pays nouvellement indépendant il fallut trouver des compromis avec la France. Sylvanus Olympio, le premier président de la République du Togo, un petit pays d’ Afrique de l’Ouest, trouva une solution susceptible de calmer les Français :

Ne voulant pas continuer à subir une domination française, il refusa de signer le pacte colonisation proposé par De Gaule, mais accepta en contrepartie de payer une dette annuelle à la France pour les soi-disant avantages obtenus lors de la colonisation française.

Ce furent les seules conditions de la France pour ne pas détruire le pays avant de partir. Toutefois, le montant estimé par la France était si grand que le remboursement de la soi-disant « dette coloniale » était proche de 40 % du budget du pays en 1963.

Dès lors, la situation financière du Togo tout juste indépendant fut très instable, et afin de se sortir de cette situation, Olympio décida de sortir du système monétaire mis en place par la France coloniale le FCFA ( franc des colonies françaises d’Afrique ), et créa la monnaie du pays.

Le 13 Janvier 1963, trois jours après , qu’il ai commencé à imprimer les nouveaux billets, une escouade de soldats (soutenus par la France) s’empara et tua le premier président élu de l’Afrique indépendante : Olympio fut exécuté par un ex Légionnaire français, le sergent de l’armée Etienne Gnassingbé qui, au passage, reçu à ce moment une prime de 612 dollars de l’ambassade française locale pour le succès de sa mission.

Le rêve de Olympio était de construire un pays indépendant et autonome. Mais l’idée ne correspondait pas aux volontés françaises.

Le 30 Juin 1962, Modiba Keita, le premier président de la République du Mali , décida également de se retirer du système monétaire FCFA ( imposé à 12 pays africains nouvellement indépendants ).

En effet, pour le président malien, qui se penchait plus vers une économie socialiste, il était clair que la colonisation qui perdurait avec ce pacte avec la France, devenait un piège, un fardeau pour le développement du pays.

Le 19 Novembre 1968, comme, Olympio, Keita sera victime d’ un coup d’état menée par un autre ex légionnaire français des Affaires étrangères, le lieutenant Moussa Traoré.

De fait, durant cette période turbulente où l’Afrique combattait à se libérer du joug de la colonisation européenne, la France usera à nombreuse reprises de mercenaire anciennement affiliés à la légion étrangère pour réaliser des opérations coup de poings contre les présidents nouvellement élus :

  • Au 1er Janvier 1966, Jean- Bedel Bokassa, ex légionnaire français, portait un coup d’état contre David Dacko, le premier président de la République centrafricaine.
  • Le 3 Janvier 1966, Maurice Yaméogo, le premier président de la République de Haute-Volta,  aujourd’hui appelé Burkina Faso, a été victime d’un coup porté par Aboubacar Sangoulé Lamizana, un ex légionnaire français qui a combattu avec les troupes françaises en Indonésie et en Algérie contre ces pays l’indépendance
  • Le 26 Octobre 1972 Mathieu Kérékou qui était un garde de sécurité au président Hubert Maga, le premier président de la République du Bénin, a porté un coup d’état contre le président, après avoir fréquenté les écoles militaires françaises de 1968 à 1970.
    En fait , au cours des 50 dernières années, un total de 67 coups état qui se sont passés dans 26 pays en Afrique, 16 de ces pays sont des ex- colonies françaises, ce qui signifie que 61 % des coups d’états en Afrique ont été initiés dans d’anciennes colonies françaises.
    Nombre de Coups en Afrique par pays

Ex colonies françaises
Autres pays africains
Pays
Nombre de coup d’état
Pays
Nombre de coup d’état
Togo
1
Egypte
1
Tunisia
1
Libye
1
Cote d’Ivoire
1
Equatorial Guinea
1
Madagascar
1
Guinea Bissau
2
Rwanda
1
Liberia
2
Algeria
2
Nigeria
3
Congo – RDC
2
Ethiopia
3
Mali
2
Ouganda
4
Guinea Conakry
2
Soudan
5
sous-TOTAL 1
13
Congo
3
Tchad
3
Burundi
4
Central Africa
4
Niger
4
Mauritania
4
Burkina Faso
5
Comores
5
sous-TOTAL 2
32
TOTAL (1 + 2)
45
TOTAL
22

 

Comme ces chiffres le démontrent, la France est tout à fait désespérée, mais active à conserver une forte emprise sur ses colonies peu importe comment, peu importe le prix.

En Mars 2008, l’ancien président français Jacques Chirac a déclaré:

«Sans l’Afrique, la France va glisser vers le bas dans le rang de troisième puissance [ du monde ] “

Le prédécesseur de Jacques Chirac François Mitterrand déjà prophétisé en 1957 que : «Sans l’Afrique, la France n’aura pas d’ histoire au 21e siècle”

En ce moment même où j’écris cet article , 14 pays africains sont obligés par la France , à travers le pacte colonial , de mettre 85% de leurs réserves à la banque centrale de France sous le contrôle du ministère des finances français. Jusqu’à maintenant , en 2014, le Togo et environ 13 autres pays africains doivent encore payer la dette coloniale en France . Les dirigeants africains qui refusent sont tués ou victimes de coup d’état . Ceux qui obéissent sont soutenus et récompensés par la France grâce à style de vie somptueux, tandis que leurs populations endurent la misère et le désespoir.

Un tel système maléfique, est dénoncé par l’Union européenne, mais la France n’est pas prête à se passer de ce système colonial qui lui offre une trésorerie d’environ 500 milliards de dollars en provenance de l’Afrique, et ce par année.

Nous accusons souvent les dirigeants africains de corruption et de servir les intérêts des nations occidentales, mais il y a une explication claire de ce comportement . Ils se comportent ainsi parce qu’ils ont peur d’être tués ou d’être la victime d’un coup d’état. Ils veulent s’allier à une nation puissante pour se sauvegarder en cas d’agression ou de difficultés. Mais, contrairement à une protection amicale, la protection de l’Ouest est souvent offert en échange du renoncement à servir leur propre peuple ou les intérêts des nations.

Les dirigeants africains travailleraient dans l’intérêt de leur peuple s’ils n’étaient pas constamment harcelés et intimidés par les pays coloniaux.

En 1958 , effrayé des conséquences de son choix d’indépendance face à la France , Léopold Sédar Senghor a déclaré: « Le choix du peuple sénégalais, c’est l’indépendance, ils veulent qu’elle ait lieu seulement dans l’amitié avec la France , pas en litige. “

Dès lors la France a accepté qu’une « indépendance sur le papier” pour ses colonies , mais a signé en parallèle des ” accords de coopération “, précisant la nature de leurs relations avec la France, en particulier les attaches envers la monnaie ( le Franc ), le système éducatif français, les ententes militaires et les préférences commerciales.

Voici les 11 principales composantes de la poursuite du pacte de colonisation depuis les années 1950 :

1 . La dette coloniale pour les avantages de la France colonisation

Les pays nouvellement «indépendants» doivent payer pour l’infrastructure construite par la France dans le pays pendant la colonisation.

Je dois encore trouver les détails sur les montants, l’évaluation des avantages coloniaux et les conditions de paiement imposées aux pays africains, mais nous y travaillons ( nous aider avec des informations ).

2 . Confiscation automatique des réserves nationales

Les pays africains doivent déposer leurs réserves monétaires nationales en France à la banque centrale.

La France a tenu des réserves nationales de quatorze pays africains depuis 1961 : Bénin, Burkina Faso, Guinée- Bissau, Côte-d’Ivoire, Mali, Niger, Sénégal, Togo, Cameroun, République centrafricaine, Tchad, Congo -Brazzaville, la Guinée équatoriale et le Gabon.

La politique monétaire régissant un tel regroupement diversifié de pays est simple car il est, géré par le Trésor français , sans en référer aux autorités fiscales centrales comme l’UEMOA ou de la CEMAC. Selon les termes de l’accord qui a été mis en place par la banque centrale du CFA, chaque Banque centrale de chaque pays africain est obligée de garder au moins 65 % de ses réserves de change dans un « compte d’opérations » tenu au Trésor français, ainsi qu’un autre 20 % pour couvrir les passifs financiers.

Les banques centrales CFA imposent aussi un plafond sur le crédit accordé à chaque pays membre à l’équivalent de 20 % des recettes publiques de ce pays sur l’année précédente. Même si la BEAC et la BCEAO ont une facilité de découvert auprès du Trésor français, les traites sur les facilités de découvert sont sous réserve du consentement du Trésor français. Le dernier mot est celui de la Trésorerie française qui a investi les réserves étrangères des pays africains en son propre nom à la Bourse de Paris.

En bref , plus de 80% des réserves de change de ces pays africains sont déposées dans les « comptes d’opérations » contrôlés par le Trésor français . Les deux banques CFA sont africaines de nom, mais n’ont pas de politiques monétaires propres. Les pays eux-mêmes ne savent pas, ne sont pas informés, à hauteur de combien la réserve de change détenues par le Trésor français leur appartient en tant que groupe ou individuellement.

Les gains de l’investissement de ces fonds du Trésor français sont censés être ajouté à la réserve de change, mais il n’y a pas de comptabilité transmise aux banques ou aux pays, ni les détails de ces modifications. « Seul un groupe restreint de hauts fonctionnaires du Trésor français connaissent les montants figurant dans les « comptes d’opérations » où ces fonds sont investis ; si il y a un bénéfice sur ces investissements ; ils ont interdiction de divulguer ces informations aux banques CFA ou aux banques centrales des états africains. ” écrit le Dr Gary K. Busch

Il est estimé que la France gère près de 500 milliards d’argent africain dans sa trésorerie, et ne fait rien pour mettre un peu de lumière sur ce côté sombre de l’ancien empire.

La finalité reste : Les pays africains n’ont pas accès à cet argent.

La France leur permet d’accéder à seulement 15 % de leur argent par an. S’ils ont besoin de plus, les pays africains doivent emprunter, à des taux commerciaux, sur les 65% de leur argents détenu au Trésor français.

Pour rendre les choses plus tragiques , la France impose un plafond sur le montant de l’argent que les pays peuvent emprunter à la réserve . Le plafond est fixé à 20 % de leurs recettes publiques de l’année précédente. Si les pays ont besoin d’emprunter plus de 20% de leur propre argent, la France a un droit de veto.

L’ancien président français Jacques Chirac a récemment parlé de l’argent des pays africains dans les banques en France. Voici une vidéo qui parle du système d’exploitation français. Voici une courte transcription de l’extrait : “Nous devons être honnêtes et reconnaître qu’une grande partie de l’argent dans nos banques viennent précisément de l’exploitation du continent africain”.

 

 

3 . Droit de priorité sur toute ressource brute ou naturel découvert dans le pays

La France a la priorité en matière d’achats de toutes les ressources naturelles de la terre de ses ex- colonies. C’est seulement un refus de celle-ci que les pays africains sont autorisés à chercher d’autres partenaires.

4 . Priorité aux intérêts et aux entreprises françaises dans les marchés publics et constructions publiques

Dans l’attribution des marchés publics , les entreprises françaises doivent être considérées en premier lieu, et seulement après les marché étrangers sont considérés. Le fait que les pays africains pourraient obtenir une meilleure offres financière ailleurs n’est pas prit en compte.

En conséquence, dans la plupart des ex- colonies françaises, toutes les plus grosses compagnies et acteurs économiques sont dans la main des expatriés français. En Côte d’Ivoire, par exemple, les entreprises françaises possèdent et contrôlent tous les grands services publics – eau, électricité, téléphone, transports, ports et les grandes banques. Idem dans le commerce, la construction et l’agriculture.

En fin de compte, comme je l’ai écrit dans un précédent article, les Africains vivent maintenant sur un continent possédé par les Européens !

5 . Droit exclusif de fournir des équipements militaires et de former les officiers militaires des pays

Grâce à un système sophistiqué de bourses, de subventions, et les « accords de défense » attachés au pacte colonial, les africains doivent envoyer leurs officiers supérieurs de formation en France ou dans des infrastructures militaires françaises.

La situation sur le continent est telle que la France a formé et nourris des centaines, voire des milliers de traîtres. Ils sont en sommeil tant qu’ils ne sont pas nécessaires, et activés en cas de besoin pour un coup d’état ou à d’autres fins !

6 . Droit pour la France de pré-déployer des troupes et intervenir militairement dans le pays pour défendre ses intérêts

Sous la dénomination « Accords de défense » attachés au pacte colonial. La France a le droit d’intervenir militairement dans les pays africains, et aussi de stationner des troupes en permanence dans des bases et installations militaires, entièrement géré par les Français.

 

Les bases militaires françaises en Afrique

 

 

http://www.africa-libre.com/images/stories/politique/french-military-bases-in-africa.png

Lorsque le président Laurent Gbagbo de Côte d’Ivoire a tenté de mettre fin à l’exploitation française du pays, la France a organisé un coup d’état. Durant le long processus pour chasser Gbagbo du pouvoir, les tanks français, les hélicoptères de combat et les forces spéciales sont intervenues directement dans le conflit, ont tiré sur des civils et tué beaucoup d’entre eux.

Pour ajouter l’injure à l’insulte, la France estime que la communauté d’affaires française a perdu alors plusieurs millions de dollars lors de la ruée pour quitter Abidjan en 2006 (où l’armée française a massacré 65 civils non armés et blessé 1200 autres.)

Après la réussite du coup d’état par la France, et le transfère de pouvoir à Alassane Ouattara, la France a demandé au gouvernement Ouattara de verser une indemnité à la communauté d’affaires française pour les pertes pendant la guerre civile.

Du fait, le gouvernement Ouattara leur a payé le double de ce qu’ils ont dit qu’ils avaient perdu en quittant.

7 . Obligation de faire du français la langue officielle du pays et de la langue pour l’éducation

Oui , monsieur. Vous Devez parler français, la langue de Molière ! La langue française et une organisation de la diffusion de la culture a été créé. Appelé «Francophonie» qui regroupe avec plusieurs branches et organisations affiliées toutes contrôlées par le ministre français des Affaires étrangères.

Comme démontré dans cet article, si le français est la seule langue que vous parlez, vous auriez accès à moins de 4% de la connaissance de l’humanité et des idées. C’est très limitant.

8 . Obligation d’utiliser la l’argent de la France coloniale le FCFA

C’est la véritable vache à lait pour la France, un tel système maléfique, est dénoncé par l’Union européenne, mais la France n’est pas prête à se passer de ce système colonial qui lui offre une trésorerie d’environ 500 milliards de dollars en provenance de l’Afrique, et ce par année.

Lors de l’introduction de la monnaie euro en Europe, d’autres pays européens ont découvert le système d’exploitation français . Beaucoup, en particulier les pays nordiques, ont été consternés et ont suggéré à la France se débarrasser du système, mais sans succès.

9 . Obligation d’envoyer le rapport annuel France du solde et de réserve

Sans le rapport, pas d’argent. Quoi qu’il en soit le secrétaire des banques centrales des ex- colonies, et le secrétaire de la réunion bi-annuelle des ministres des Finances des ex- colonies est effectué par la France banque centrale / du Trésor.

10 . Renonciation à entrer en alliance militaire avec tout autre pays , sauf autorisation par la France

Les Pays africains en général sont ceux avec le moins d’alliance militaires inter-etat. La plupart des pays ne disposent que d’alliances militaires avec leurs ex- colonisateurs ! ( drôle, mais vous ne pouvez pas faire mieux! ).

Dans les cas où ils souhaiteraient une autre alliance, la France les gardent bien de le faire.

11 . Obligation de s’allier avec la France en situation de guerre ou de crise mondiale

Plus d’un million de soldats africains se sont battus pour la défaite du nazisme et du fascisme pendant la seconde guerre mondiale.

Leur contribution est souvent ignorée ou minimisée, mais quand vous pensez que cela a pris seulement 6 semaines pour l’Allemagne pour vaincre la France en 1940, la France sait que les Africains pourraient être utiles pour conserver la « Grandeur de la France ” à l’avenir.

Il y a quelque chose de quasiment psychopathe dans la relation de la France avec l’Afrique.

Tout d’abord, la France est gravement accro au pillage et à l’exploitation de l’Afrique depuis l’époque de l’esclavage. Ensuite, il y a ce manque complet de la créativité et de l’imagination de l’élite française à penser au-delà du passé et de la tradition.

Enfin, la France dispose de 2 institutions qui sont complètement gelés dans le passé , habitées par des paranoïaques et psychopathes ” les hauts fonctionnaires ” qui répandent la crainte l’apocalypse si la France devait être amenée à changer, et dont la référence idéologique vient toujours du romantisme du 19ème siècle. Ils sont : le ministre de la Finances et du Budget de la France et le ministre des affaires étrangères de la France.

Ces deux institutions ne sont pas seulement une menace pour l’Afrique, mais pour les Français eux-mêmes.

C’est à nous que revient de libérer l’Afrique, sans demander la permission, parce que je ne peux toujours pas comprendre par exemple comment 450 soldats français en Côte d’Ivoire pourraient contrôler une population de 20 millions de personnes?

La première réaction des personnes lorsqu’ils apprennent l’existence de l’impôt colonial français est souvent une question: « Jusqu’à quand “

A titre de comparaison historique, la France a fait payer à Haïti l’équivalent moderne de 21 milliards de dollars de 1804 à 1947 ( près d’un siècle et demi ) pour les pertes causées aux marchands d’esclaves français suite à l’ abolition de l’esclavage et à la libération des esclaves haïtiens.

Les Pays africains paient la taxe coloniale depuis les 50 dernières années, donc je pense un siècle de paiement pourrait être de trop.

Mawuna  Remarque Koutonin


Traduit par l’équipe communication du Collectif Map


 



 
L'ORGANISATION TERRORISTE DU MNLA ET SES SUPPORTEURS FRANÇAIS DÉMASQUÉS.


Depuis la déculottée du samedi à Diré, le MNLA et ses supporteurs français sont bouches cousues. C'est le silence total sur la voix du MNLA depuis le dimanche. La RFI, jadis RFO (Radio France d'Outre Mer) ne donne plus de la voix au sujet du Mali. Certains auditeurs très avisés de cette radio partisane commencent à donner de la voix sur les réelles intentions de la France à l'égard du Mali. "Qu'est-ce que les services secrets français sont en train de mijoter encore contre le Mali pour laver l'humiliation que le GATIA a fait subir à leurs poulains du MNLA à Ménaka, le lundi dernier ? Il y a de quoi s'interroger. Les gesticulations de l'Ambassadeur français à l'ONU demandant le départ sans condition du GATIA de Ménaka en dit long sur leur motivation. Car, la débâcle de Ménaka lève le voile sur non seulement la capacité militaire réelle de leurs protégés, mais surtout le manque popularité de ce groupe armé dans le septentrion malien, contrairement à la propagande faite par RFI.
A présent, ce qui nous paraissait comme flou et pas si sûr transparaît au grand jour. Il n'est plus exclu de croire que les forces spéciales françaises acheminées quelques jours plus tôt à Kidal, aient combattu aux côtés des rebelles du MNLA pour vaincre les forces armées maliennes, lors de la bataille du 21 mai 2014. En tous les cas, les rebelles du MNLA ont bénéficié d'un coup de main décisif, d'une force étrangère à un moment où les militaires maliens s'y attendaient le moins, qui a changé le cours des événements, qui étaient nettement à l'avantage du Mali. Les événements du lundi dernier à Ménaka attestent clairement de l'appui obtenu de quelque part. Et pour cause, la plus part des hommes qui ont combattu sous le drapeau national ce jour-là à Kidal venaient de terminer une formation de haut niveau suivi avec les militaires européens de l'EUTUM, les esprits étaient donc frais encore, d'où la rapidité de l'opération. Selon des témoins, à moins de deux heures de combat, nos hommes avaient pris Kidal des mains du MNLA. Exceptée, l'entrée sud-Est et la route de l'aéroport, toutes les autres issues de la ville étaient contrôlées par les FAMa. Les deux côtés restés libres sont jusque-là occupés par la MINUSMA et Barkhane, jadis Serval au moment des événements.
Selon les militaires qui ont pris part au combat, la surprise est venue des zones contrôlées les forces amies. Surtout après la montée dans le ciel d'un hélico de Serval, officiellement pour évaluer le combat, mais officieusement c'était pour détecter les positions exactes des armes lourdes des FAMa. Ce qui semble plausible. Car, le survol des positions des FAMa a été suivi de la pluie d'obus tirés sur nos véhicules transportant des armes lourdes. En moins d'une heure, ces tireurs ennemis embusqués ont changé le cours des événements. Un autre détail très important à retenir, c'est la brouille du système de communication entre les différentes unités. Ce que le gouvernement a qualifié en son temps de problème de coordination. Selon les militaires rencontrés, le réseau de communication marchait parfaitement jusqu'au survol de nos positions par l'hélico de Serval. La confusion généralisée, qui a suivi et le matraquage médiatique de l'opposition, n'ont pas permis d'établir avec exactitude le coup de main donné au MNLA. Rappelons qu'en son temps, au lieu de soutenir la République, qui a été humiliée sur son sol par des forces censées être amies, l'opposition malienne s'est lancée dans un combat de positionnement politico-politique fragilisant davantage les Autorités du pays. Jusque-là, elle maintient ses accusations contre le Premier ministre d'alors, Moussa Mara à l'origine des affrontements, le qualifiant de provocateur renforçant le MNLA dans sa défiance à l'égard du Mali et de la Communauté internationale.
Aujourd'hui, les Maliens ont suffisamment compris qu'ils ont à faire plutôt à la France qu'au MNLA, qui n'est qu'une simple coquille vide. La preuve, les récents revers essuyés à Goundam, Léré et Diré. D'ailleurs, contrairement à la nouvelle propagée par RFI (la voix du MNLA), c'est plutôt à leurs domiciles que le chef de peloton de la garde nationale de Goundam désarmé, son enfant et son adjoint ont été froidement abattus à côté d'une position de l'armée qu'ils ont pris soin d'esquiver sans réveiller leur soupçon. Celle-ci n'a été informée qu'après le forfait accompli.
Le revers à Diré a été plus cuisant. Selon des sources contactées sur place, la bataille a été fatale pour les combattants du MNLA, qui ont appris à leur dépens, le nouveau visage de l'armée malienne. C'est dire que le MNLA ne tient que par la seule volonté des services secrets français, qui sont plus puissants que les politiques en France. Or, il se trouve que les espions français sont à la solde des milieux d'affaires. Mais, autant ces lobbys font et défont la politique en France, autant les renseignements font et défont la politique à Washington. Aujourd'hui, les américains ont décidé de sortir du bois pour jouer pleinement leur rôle dans la commission de médiation, une situation qui dérange fortement les français, selon des sources bien informées. C'est pour cette raison, qu'elle s'active pour que le MNLA puisse obtenir l'autonomie, comme cela, elle prendra en charge le volet sécurité en exclusivité, boutant hors du Sahara les services secrets américains. Un jeu démasqué par les américains, qui commencent à faire barrage à la tactique française. C'est pourquoi à l'ONU, leur ambassadeur n'a pu obtenir l'évacuation de la ville de Ménaka par le GATIA au profit du MNLA. Les Nations Unies sont restées sourdes à cette invective. D'où l'appel au renfort des 80 véhicules en provenance du sud libyen. Sinon, Barkhane est en position à la frontière nigéro-libyenne. Pourquoi, n'intervient-elle pas pour stopper "le soutien" du MNLA ? Si ce n'est d'ailleurs des militaires français des forces spéciales à nouveau, qui ont été déployés à Kidal sous le couvert des djihadistes ? Le temps en jugera. Mais, en attendant, il convient de rappeler les visées militaires de la France sur le Sahara malien. Sous ATT, ils avaient tenté d'installer des appareils d'écoute au camp militaire de Sévaré, où ils avaient établi leur quartier général dans le cadre d'une formation des militaires maliens dans la lutte contre le terrorisme. Une attitude qui a irrité ATT, lequel leur avait gentiment demandé de faire leur valise. Chassé mani-militari comme en 1961 par Modibo Kéïta, ils n'ont jamais pardonné cette attitude de défiance à ATT. Dès lors, le Mali n'a plus eu la paix. La rébellion de janvier 2012 participerait de cette leçon de punition infligée au Mali d'ATT.
A suivre donc.
Mohamed A. Diakité

jeudi 13 juin 2013

Le match de la France à fric au Mali

Le match de la France à fric au Mali
par Le Sphinx
LIBRAIRIE TAMERY
19 rue du Chalet 75010 Paris
M° Belleville
Tarif : 5 euros (chômeurs : 3 €)
Places limitées, réservation : himrevelation@yahoo.fr ou 07 58 05 52 08
SAMEDI 6 JUILLET 2013 de 18 à 20 heures
CONFÉRENCE SPECTACLE
Ludique Éducatif
Avec, pour un KO tragique, un président français timbré. Et, suivant l’ordre « t’as mis tes rang ? », et avec une presse auto enchaînée, Radio Mali Complice, et un média part pas tenace, l’Association Ouvertement Krapuleuse qui oeuvra avec zèle pour cette France Afrique OK. Celle qui garde Bamako en 2013 pour un de ces arrivistes de l’AOK….
LA CONFERENCE (ludique) SPECTACLE (éducatif)
De nos jours, l’information est devenue un spectacle dans lequel le « show » ou la forme a prit plus d’importance que le fond. Les gens payent pour des « one man shows », dans lesquels et par de l’humour, ils se voient raconter des histoires de voisinages. Alors pourquoi ne paieraient-ils pas pour un savoir. A l’instar de l’université populaire, la conférence spectacle diffuse un savoir qui est un besoin, et qui doit donc proposer, surtout en temps de crise, un prix abordable. Quand le loisir est un luxe tarifé, la connaissance, normalement fondement de toute société qui se respecte, ne peut pas être au dessus du niveau de vie.
Dans cette volonté de populariser le « savoir informatif », il a été lancé au Sénégal une émission d’information, qui rencontre un grand succès auprès de la population, et dans laquelle des artistes « rappent » pour présenter les sujets. Ce concept de Mc conférence ne veut pas que présenter des informations, mais des sujets d’investigations sensibles.
En conservant son cadre scientifique et éducatif, la Mc conférence est faite sous forme de « one man show », et, à la différence des humoristes, la recherche d’information prime sur le rire. Comme quand des professeurs rendaient leurs cours plus accessibles par le ton qu’ils utilisaient.
C’est la culture multimédia de l’écrit et de la parole réunis. Quand la technique du maître de cérémonie rencontre le chercheur, c’est un auteur qui se met en scène pour la transmission orale d’une histoire chronologique et dialectique.
La thématique porte sur l’importance géopolitique du Mali du temps des indépendances africaines des années 60 ? Les personnes d’origine malienne sont parmi les plus nombreuses de la communauté française, et s’elles ne sont pas directement issus de ce pays, leur patronyme y est historiquement lié (Diarra, Keïta, Traoré, Maïga, Cissé, Fofana, Diallo, Bâ, Diaby, Sissoko, Koné pour les plus connus, mais cela ne surprendra pas les amateurs de football). Pourtant, beaucoup ignorent le parcours politique du Mali depuis qu’il obtint son indépendance en 1960. Alors à plus forte raison les autres Africains. Le Mali est un pays particulier, car avec sa position géographique, il est un dénominateur commun pour les peuples d’Afrique de l’Ouest.
La conférence spectacle offre une analyse sociologique politique et culturelle, les croissements de cette interdisciplinarité rendant la conférence ludique. Par une méthode dialectique et chronologique partant de la fin de la seconde guerre mondiale, la conférence montre le rôle de la diplomatie française, et le génocide culturel que subit le Mali. Le fait que la France soit partie prenante dans le non développement culturel du Mali depuis le début de sa colonisation soudanaise est un fait voulu, comme va-le montrer la surveillance auquel il fut soumis.
Si de nos jours vous dites à des jeunes africains qu’il fut un temps ou leurs pays luttait à corps perdu contre la corruption, ils ne vont pas vous croire et vous prendre pour un utopiste, et pourtant le temps des indépendances où il n’y avait pas de corruption au plus haut niveau de l’état à bien exister et la première République du Mali fut sont plus beau fleurons.
Cette conférence spectacle est basée sur l’opposition entre Modibo Keïta et AOK, dont l’animosité pour Modibo se retrouve tout au long de sa carrière politique. Même après l’assassinant du premier président, AOK continuera son jeu morbide contre la mémoire de Modibo Keïta, laissant ainsi de nombreuses traces.
PRESENTATION DES PROTAGONISTES
MODIBO KEÏTA : Le premier président de la république du Mali, Modibo Keïta, est une personnalité volontairement sous-médiatisée de la culture panafricaine. Comment l’oeuvre et le nom de Modibo Keïta furent-ils niés ? Il y eut un acharnement de la France contre l’homme, puis contre sa mémoire. Pourquoi alors que le Mali est abordé dans les médias, Modibo Keïta reste t-il si méconnu ? La conférence spectacle permet de visualiser la réal politik de la France en Afrique depuis les années 50, jusqu’à nos jours. Les manipulations politiques et culturelles dénoncées par Modibo Keïta dès les années 60 étant toujours d’actualité dans la crise malienne de 2013. Modibo fut combattu pour la jeunesse, la culture et la politique, AOK sera son concurrent. La monnaie amènera une réponse économique.
ALPHA OUMAR KONARE : AOK est un personnage curieux et intéressant, avec une destiné passionnante pour une investigation. C’est un professionnel de la communication qui peut faire penser à F. Mitterrand dans une certaine mesure. Il détient un sens de la
communication inégalé dont il se servira pour
cacher ses activités culturelles derrière des
activités politiques.
Un beau champion AOK, le roi de l’esquive,
mais quelle tactique dans le putsch,
démocratique… Il fut le poulain de la diplomatie
française en Afrique. Ce combat retrace son
parcours depuis les indépendances de 1960, dans
les dictatures sanguinaires des années 70, et dans
l’après Foccard, dans l’ouverture aux médias de
la décennie 80, et dans la soi-disant libération des années 90 avec la chute du bloc de l’Est. Présent dans toutes les dates (tragique) de l’histoire du Mali. Politicien, archéologue, historien, reggae man, il fut président du Mali en 1991 qui était l’exemple diplomatique de la France, c’est dire son intérêt. Et enfin, dans les années 2000, virent sa consécration internationale. Sa force réside dans son entourage, car Alpha Oumar Konaré sut aussi préserver ses arrières en sachant ménager ses ennemies par des collaborations où il tenait les cordons de la bourse. Avec tous ces pouvoirs qui lui furent attriués, Alpha Oumar Konaré laissa des traces indélébiles sur les traditions maliennes qui ne s’en relèveront pas…

Parmi les blessés du MNLA à Anefis figurent des soldats français

Bonjour à toutes et à tous,
selon mon camarade l'Honorable Dr Oumar Mariko, parmi les blessés du MNLA à Anefis figurent des soldats français qui combattaient du côté des apatrides du MNLA.
Ecoutez plutôt le fichier sonore.
Cordialement.
Ps: le fichier est lourd, donc difficilement téléchargeable.
Ce message d’Aboubacrine Assadek Ag publié sur sa page à suscité de nombreuses réactions.
Voici mes commentaires à chaud :

Il est certainement possible et même probable que des encadrants français structurent le MNLA. Il ne s'agit pas de forces armées officielles mais de forces spéciales secrètes dans la tradition des "gorilles" d'une structure dont "Paris" démentira bien évidemment l'existence. Il s'agit d'un secret de polichinelle, car il est évident que le MLNA n'existerait pas sans la volonté des services secrets. Mais attention, il est de rigueur dans ce cas là que la main gauche ignore ce que fait la main droite...
Peut-on en avoir la preuve ?
je n'ai pas encore écouté le témoignage sonore, mais il est peu probable qu'il suffise comme preuve valide.
La seule solution serait qu'un de ces blessé accepte de témoigner ce qui est improbable, car son risque d'être exécuté est bien trop grand.
En fait, il faudrait des témoins vivants, pouvant prouver leur qualité d'officier français (et non pas de mercenaire travaillant pour une officine privée) et acceptant de témoigner devant la caméra d'une grande chaine de télévision.... !!!
Mais les arguments et les indices sont nombreux.
Qui peut douter que non seulement le MNLA est une création de la France, mais aussi les autres groupes via notre ami le Quatar ? Un simple rappel : en janvier 2012 on a vu surgir du désert non pas une mais 3 armées (seule AQMI était préexistante) : MNLA, Ansar Dine et Mujao. Même en admettant que chacune de ces armées a bénéficié de l'apport des légionnaires touaregs libyens, cela n'explique pas leur parfaite coordination et le fait que ces 3 armées ont pu livrer une véritable blitzkrieg à l'armée malienne en utilisant du matériel de télécom moderne et certainement un commandement opérationnel commun. Cela est tout simplement impensable sans l'implication de militaires professionnels de haut niveau (et pas simplement des barbouzes). Répétons-le : 3 armées ne peuvent pas surgir du désert !!!...
Certes le crime était Sarkoziste, et François Hollande est venu en parti payer cette dette, mais comme tout ce qu'il fait, c'est à dire à moitié, car non seulement il est prisonnier d'un secret d'Etat, mais en plus il est sous influence d'un état major et d'une diplomatie qui n'ont pas changé depuis Sarko...
Si Samir AMIN avait cru reconnaitre un changement d’orientation de la France, c'est-à-dire une sortie de l’atlantisme, qui signifierait que de facto la politique française rejoindrait ceux qui réclament un monde « multi-polaire », c’est-à-dire les BRICS…
Mais la façon dont François Hollande a le cul entre 2 chaises, avec par exemple la continuation de la politique syrienne, montre que dans cette affaire il est seulement question de sauver ce qui peut l’être du pré carré africain et nullement d’une sortie de l’Atlantisme.

En réponse à Jean-marc Pellet qui dit :
- les "forces spéciales française" ont toujours précédé les militaires "français". Ce sont eux qui "ouvrent" la route....

- Les "FS" ont carte blanche au Mali, sans eux les "rebelles" seraient à Bamako. lire l'article suivant : http://www.lesechos.fr/19/01/2013/lesechos.fr/0202511878731_mali---comment-fonctionnent-les-forces-speciales-francaises.htm

L'article des échos participe du même "bashing" de l'armée malienne qui est la caractéristique de la doxa francafricaine. Cette armée a été bassement vilipendée y compris par les "officiels" français et on voudrait qu'elle dise merci. En y regardant de plus près on s'aperçoit que c'est quand même elle qui compte le plus grand nombre de mort...
Il n'est pas ici question des forces spéciales dont parle l'article des échos, celles ci sont officielles, mais des obscurs qui structurent le MNLA et qui si ils venaient à mourir ne seraient pas décomptés, car Paris refusera de reconnaitre leur existence.

Dans une autre guerre on les a appelé les "affreux" ou les "Katanguais", mais Mr Pellet me dira surement qu'il s'agit d'une légende.

Si tous les commentateurs « autorisés », y compris les généraux de l’opération Serval s’autorisent à dénigrer l’armée malienne alors que la France et la CEDEAO ont tout fait pour l’empêcher de se remettre sur rail par le blocus, ce n’est que le deuxième refrain de la même chanson ; l’armée malienne est incapable.
Le premier refrain nous a été seriné jusqu'à l'odieux par tous les médias français et repris d'ailleurs partout en Europe : l'armée malienne aurait été battue à cause du coup d'état.
C’est bien la même chanson.

Or il est évident pour tout observateur indépendant que le 22 mars 2012 l'armée malienne est en déroute et est largement vaincue par ces 3 armées surgies du désert et qui travaillent curieusement de concert. C'est justement parce que cette défaite est le fait de "forces obscures" que les petits soldats se mutinent à Kati et font sauter ATT. La légende d'une défaite due au coup d'état a été forgée par la francafrique et bientot imposée par tous les médias.

L'autre point important est l'étouffement dans l'oeuf de cette "Commune" bamakoise et le bashing dont ont été victimes l'armée malienne, le CNDRE, le capitaine Sanogo, les soutiens civils de Gauche, c'est-à-dire le MP22 et le SADI d'Oumar Mariko. Contre ce dernier des appels au meurtre ont été scandaleusement orchestrés tant dans la presse que sur Internet (fausse identité, robots envoyant des messages par milliers etc).