lundi 24 décembre 2012

Un message hivernal vous attend.

Un message hivernal vous attend.

    Voici le lien :

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    Il vous suffit simplement de
  cliquer sur l'oiseau.

    Avec nos meilleurs voeux.

    Bien amicalement,

LIBERATION DU NORD PAR LA FORCE Et si le Mali y allait seul (ou presque) ?


La négociation pour libérer les régions occupées de notre pays constitue une des voies principales à explorer par toutes les bonnes volontés même si elle demeure décriée par une partie importante de l’opinion publique malienne. Cela a été régulièrement dit. Cependant, l’action militaire sera indispensable pour devancer, accompagner ou compléter les négociations, car l’agenda d’une partie des forces occupantes n’est pas compatible avec celui d’un Etat organisé. L’action militaire a également un caractère dissuasif indéniable comme on l’a vu avec le soudain engagement de certains groupes armés pour la négociation grâce essentiellement au déploiement annoncé de troupes sur le terrain. Nous savons tous que la paix dans une grande partie du monde est due à la dissuasion militaire des uns et des autres. Enfin, l’action et la présence militaire du Mali au Nord du pays favorisent l’Etat et le mettent en position de force pendant les négociations. C’est pourquoi, les maliens, généralement réticents à la présence de militaires étrangers sur notre sol, ont fini par accepter cette idée avec l’assurance que l’essentiel des actions militaires soient conduites par notre armée et nos forces de sécurité. Nous avons ainsi, encouragé nos autorités à s’inscrire dans le processus long et lent d’un engagement international pour nous aider militairement à faire face aux défis qui nous ont été imposés. Nous avons produit des communiqués, nous avons organisé des meetings, nous avons participé à des marches (exemple du samedi 8 décembre) pour demander à la communauté internationale de nous accompagner sur le terrain militaire parallèlement à toutes les initiatives diplomatiques encours. Malheureusement, après des débuts prometteurs, nous commençons à percevoir ici ou là, des signes contradictoires en ce qui concerne l’engagement militaire auprès du Mali. Quand nous applaudissons le discours volontariste des uns, nous déplorons les présentations et autres rapports prudents voir décourageants des autres. Encore une fois, le Mali se trouve balloté entre les mains étrangères, dépendant du bon vouloir des uns et des autres nous confirmant de plus en plus que notre destin, n’est plus nôtre ! 
Le Mali se doit de réagir en prenant des initiatives diplomatiques certes, mais également militaires. D’autres l’ont fait avant nous et de nombreux pays continueront à le faire car il y va souvent de leur sécurité à long terme et même de leur avenir. Près de nous, le  Rwanda, malgré les résolutions des nations unies et l’engagement des opérations internationales de maintient de paix à l’Est de la République Démocratique du Congo (RDC), n’hésite pas à s’engager militairement, directement ou à travers des groupes armés, pour anéantir les menaces qu’il perçoit et qui sont essentiellement le fait des ex forces armées rwandaises et des anciens miliciens interamwés. On peut citer, l’exemple d’Israël qui fait peu de cas du contexte international quand il s’agit de ce qu’il estime relever de sa sécurité, ou encore de  l’Ethiopie qui s’est engagé en Somalie sans rien demander à qui que ce soit. Pour ce qui nous concerne, nous avons plus de légitimité et sans doute le droit international de notre côté car il s’agit pour un pays souverain de recouvrer son intégrité territoriale à la suite d’une agression, suivie d’une occupation. La prise d’initiative militaire pour le Mali ne sera en rien contradictoire avec le processus encours au niveau des nations unies. Au contraire, elle va accélérer ce processus. Nous devons le savoir et nous organiser dans ce sens si nous voulons éviter à ce pays et à nos parents du Nord la perpétuation des souffrances indicibles qu’ils supportent depuis trop longtemps maintenant.
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La question véritable qui se pose, dès que nous intégrons la nécessité pour notre pays d’agir militairement, est la capacité de nos forces armées à faire le travail et la manière dont elles pourraient s’y prendre. 
Nous pourrons y arriver si nous arrivons à poser de manière correcte les équations adéquates pour gérer tous les préalables indispensables à une action armée efficace d’une part, et déterminer de manière précise les objectifs et le mode opératoire de ce qui est possible, compte tenu de l’état de nos forces actuelles d’autre part. 
La gestion rigoureuse des préalables incontournables 
En prenant comme hypothèse un engagement armé sur le premier semestre 2013, la question des préalables doit être résolue d’ici la fin du mois de janvier. Elle nécessitera une diplomatie sur plusieurs fronts et de manière intensive mais également la mobilisation totale de nos autorités et de l’ensemble des forces vives nationales durant cette phase. 
Le dispositif militaire et le mode opératoire des forces armées et de sécurité maliennes avec leurs partenaires doivent s’inscrire en tout point dans le concept d’opération adopté avec la communauté internationale, afin que le déploiement des troupes étrangères ne soit en rien contrarié par notre avancée sur le terrain. Il s’agira pour nous d’anticiper sur la mise en œuvre du module relatif à la composante nationale et d’accélérer ce déploiement et cet emploi de forces pour accélérer l’engagement du second module. 
Il est impératif que nous obtenions le soutien du Niger et de la France au moins par l’engagement de troupes et d’armes au sol (Niger) et un soutien logistique, en équipement ainsi qu’en ressources financières (France). Si on peut également obtenir la couverture aérienne pour la France (les drones et surtout les hélicoptères de combat Gazelle qui ont été très efficaces en Côte d’Ivoire), cela sera très appréciable. A ce titre, les visites du Président et du Premier Ministre au Niger et en France sont des signes positifs. Nous devons également négocier et obtenir des pays voisins ou amis tout soutien possible et engageable immédiatement (carburant et couverture aérienne du Nigeria, forces spéciales d’autres pays) pour constituer des appoints militaires de taille et immédiatement disponibles en vue des opérations à venir. L’Allemagne pourra également aider. 
Les préparations militaires et surtout logistiques seront stratégiques pour la réussite de l’opération. Il nous faut nous assurer de la disponibilité de carburants, de vivres et de munitions pour environ 5000 combattants pendant au moins trois mois. Par exemple, il faut quotidiennement 250 cartouches pour un fantassin en campagne, ce qui fait environ 22 500 pour cette période et pour un seul homme ! Sur le plan logistique notamment, nous devons avoir suffisamment de capacités de franchissement du fleuve avec la couverture aérienne associée pour la partie de l’armée devant traverser le fleuve quelque part entre Gossi et GAO. 
Pour le support des opérations, nous devons mettre en place trois grandes bases logistiques (Niono, Sevaré et frontières Nigériennes) et quelques bases secondaires d’approvisionnement correctement ravitaillées mais également suffisamment protégées pour servir de support aux troupes en action. 
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Le budget minimal pour cette campagne des forces armées et de sécurité peut être estimé entre 35 à 40 milliards de FCFA sur six mois. La mobilisation de ces moyens nécessitera la fourniture d’efforts conséquents pour l’Etat et ses amis mais aussi et surtout pour tous les maliens. L’engagement citoyen du malien est la clé du dispositif. Il est indispensable d’obtenir un soutien populaire pour cette opération, au-delà des slogans et des envolées lyriques. Il est impérieux d’établir une unité nationale sans faille pour la cause. Cela nécessitera l’engagement de vastes campagnes de communication et sensibilisation pour que tous les maliens se sentent en Guerre. Il est souhaitable que toutes les manifestations publiques soient mises entre parenthèse de même que les réjouissances publiques (cérémonies sociales dans la sobriété, lieux de réjouissances tenant compte du contexte particulier,…). Tous les lieux de regroupement humain doivent se mettre au diapason de la guerre par la sensibilisation, le recueillement, l’éveil de l’esprit patriotique. Nous devons mettre à contribution les écoles, les universités, les entreprises, les services publics avec partout les mêmes messages, les mêmes attitudes pour obtenir les mêmes engagements. L’implication des leaders traditionnels, les autorités religieuses, des élus locaux et de toutes les forces vives doit être réelle pour obtenir des résultats. La mobilisation des maliens doit être réelle pour donner à la futur campagne l’onction indispensable à sa réussite. C’est cela qui permettra aux maliens de se préparer psychologiquement à une campagne dure, meurtrière et les amener à accepter les pertes civiles et militaires que cela induira forcement. C’est également cela qui facilitera le lancement d’une grande souscription nationale pour le soutien aux forces armées et de sécurité en vue de collectes des fonds et des dons de toutes sortes pour l’armée en campagne. Cette collecte doit pouvoir dégager au moins 20 milliards de FCFA sur le premier semestre 2013. L’Etat peut aussi envisager la levée d’un impôt spécifique, adapté et facile à collecter pour compléter les moyens nécessaires à la campagne. 
L’avant dernier préalable à mettre en place est d’obtenir au moins la neutralité des groupes du MNLA et d’Ansardine dans la confrontation armée, ou si possible leur engagement à aider les forces armées en action (guidage, renseignements…) pendant toute la durée des opérations. Cela soulagera beaucoup les forces engagées pour le Mali. 
Enfin il est nécessaire que la Mauritanie s’engage à sécuriser ses frontières avec un minimum de couverture aérienne si possible pour débusquer d’éventuels groupes armés qui s’isoleraient dans la foret du Ouagadou pendant les combats pour anéantir les menaces sur le sahel occidental pendant les opérations au Nord. 
Si le Mali, appuyé par ses amis et la CEDEAO si possible, obtient que ces préalables soient réunis, une grande partie du succès des opérations sera assurée avant le démarrage de la phase militaire proprement dite. 
Un engagement précis, massif vers des objectifs raisonnables 
L’engagement armé doit avoir comme objectif  la libération dans un premier temps de toutes les villes importantes de Tombouctou et de Gao (à l’exception de Ménaka).  Le cas de Kidal pourra être abordé dans une seconde phase. Cela permet de concentrer nos efforts et nos forces sur une zone peu étendue et moins distante de nos forces. Cela offre l’avantage que maintenir libre la frontière algérienne pour offrir une possibilité de repli de l’ennemie afin de lui donner une voie de dégagement et abréger les combats s’il le souhaite. 
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Enfin nous ménagerons les groupes occupant Kidal pour donner une chance de succès aux négociations entamées. Il sera toujours possible d’engager les opérations militaires vers Kidal si les négociations n’aboutissent pas. 
Les opérations militaires pourront être entamées vers la fin du mois de janvier avec une symbolique particulière pour les dates du 17 ou 20 janvier ! Elles seront mises en œuvre en trois phases. 
La première phase de l’action de nos forces avec leurs partenaires constituerait à une avancée préliminaire et cela dans trois directions. Les troupes maliennes au Niger renforcées par au moins deux échelons tactiques interarmes (ETIA environ 160 hommes chacun) si possible, constitués en bonne partie par les commandos parachutistes les plus aguerries et les plus disponibles, ainsi que les forces armées et de sécurité du Niger se déploieront pour occuper au moins Labezanga. Au même moment, les troupes maliennes de la région de Ségou avancent jusqu’à Léré en consolidant les bases de Niono et Diabali pour éviter d’éventuels attaques sur leur flan à travers l’axe Youwarou – Macina avec un engagement d’au moins 6 ETIA soit plus d’un millier d’hommes pour la conquête. Le dispositif de sécurisation des bases sera constitué d’autant d’hommes et de matériels. Enfin, sur le front central, le gros de l’armée se projettera à Douentza tout en gardant une base à Sévaré afin de sécuriser l’immense espace couvrant l’arc allant du pays dogon au delta intérieur du fleuve. A partir de Douentza le tiers de cette composante sécurisera le front pendant que les deux tiers se prépareront à avancer vers Gao (et peut être Tombouctou) en synergie avec les autres troupes. Cette phase ne devrait pas voir de confrontations militaires significatives à l’exception de risques de combats à Léré ou Douentza. Cela n’est toutefois pas très probable en raison de l’excentration de ces zones par rapport aux bases des groupes armés et de la disproportion des forces engagées par le Mali et ses amis par rapport aux leurs. 
La seconde phase des opérations ((janvier - février) portera sur des manœuvres psychologiques de démobilisation dans le camp des ennemies. Elle ne se traduira pas par des batailles sauf si nous sommes attaqués et dans ce cas, nos forces devraient réagir de manière vigoureuse. Il s’agira pour nous de procéder à grande échelle à des manœuvres d’intoxication, des pressions sur les combattants supplétifs, en ayant recours aux organisations des civils et de tous les relais d’information. Nous devons utiliser également les services secrets…Le but est d’obtenir la désertion du plus grand nombre possible de combattants, leur retour chez eux et en cela l’ouverture du couloir vers l’Algérie sera positif même s’il y a le risque de l’effet inverse à travers afflux de combattants par ce couloir pour défendre les positions des groupes armés. Ce risque mérite néanmoins d’être pris, compte tenu du contexte. 
La phase trois (mars) verra l’engagement effectif des opérations militaires. Pour assurer sa réussite rapide, il faut obliger les groupes armés à se battre sur le front le plus large possible afin de disperser leurs efforts et d’étirer leurs lignes pour diminuer leur densité et donc leur résistance. Cela signifie que nous devons nous engager sur les fronts de l’Est, à partir de la frontière nigérienne et de l’Ouest de Léré vers Tombouctou en empruntant si possible deux pistes (une directement au Nord et une au sud à partir de Djoura dans le cercle de Teninkoun ensuite Youwarou et Niafunké). Trois fronts au moins devraient être engagés avec la possibilité d’un 4 e de Douentza en direction de Tombouctou (si la logistique le permet) et d’un 5 e vers Gao mais à partir du fleuve pour contourner la menace de destruction du pont de Wabaria. 
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En deux ou trois semaines, en avançant de manière prudente, les différents fronts devraient faire jonction progressivement et obtenir la libération des villes d’Ansongo à Gao jusqu’à Bourem d’une part, et de Niafunké à Gourma Rharous en passant par Diré, Goundam et Tombouctou d’autre part.  
Le cas de Ménaka peut être traité plus tard en perspective de la résolution des questions relatives à Kidal. Aussitôt les villes libérées, la priorité absolue des forces armées et de sécurité avec leurs partenaires sera de les sécuriser, protéger les voies d’approvisionnement, entamer les actions éventuelles de déminage, pourchasser et détruire tous les brigands qui écument les vallées du fleuve mais également le Gourma, le Seno et toute la bordure des frontières mauritaniennes. 
Il s’agira de consolider les positions et de se préparer à des actions de guérillas, de terrorismes et autres manœuvres des groupes armés délogés de leur position, dans les villes des régions de Tombouctou et Gao. Il s’agira ensuite de planifier militairement la libération de la région de Kidal.  
Préparer de manière optimale la suite (juin) 
Nos forces armées et de sécurité, avec tous nos amis, devront s’inscrire dans le concept d’opération tel que défini avec la communauté internationale et donc s’orienter à tout moment pour assurer la mise en branle des forces de soutien. Nous devons préparer le déploiement de forces étrangères et accélérer la formation des troupes restantes ou recrutées pour les déployer sur le terrain, afin que nous disposions en permanence d’effectifs « frais », disponibles, aptes et motivés pour le combat. Nous devons poursuivre nos efforts d’armement, avec le soutien de toutes les bonnes volontés amies pour soutenir les troupes sur le terrain car l’ennemie sera loin de l’abdication. Comme cela a été indiqué plusieurs fois dans les écrits, le Mali doit se préparer à une lutte de longue haleine pour anéantir les menaces des groupes armés sur son territoire, afin de ne plus jamais vivre l’humiliation de l’année 2012. Il sera indispensable de maintenir également les actions de renforcement des moyens logistiques pour les adapter au terrain et les faire évoluer progressivement pour accroître la mobilité de nos troupes ainsi que leur réactivité. 
Les efforts présentés seront corrélés au déploiement des troupes étrangères et à l’engagement de la communauté internationale à nos côtés. Plus ces derniers seront rapides et massifs, moins prégnantes seront les exigences sur nos épaules en terme d’efforts à fournir. Cependant, nous commettrions une erreur stratégique en nous basant uniquement sur l’extérieur pour conduire ces initiatives de renforcement de nos forces.  
Notre pays fait face au plus grand défi de sa jeune existence et les maliens à leur pire épreuve en tant que nation. Nous avons pour habitude de nous référer au passé et aux grand empires qui ont façonné notre identité et constitué à juste titre pour nous des motifs de fierté. Nous avons aujourd’hui l’occasion, en tant que peuple, de donner aux générations futures de nouveaux motifs de fierté ! C’est tous ensemble que nous arriverons à faire face à ces obstacles compliqués, en tant que peuple et en tant que nation. Le sacrifice de nos soldats se nourrira de nos sacrifices de citoyen. Alors, comme le dit si bien notre hymne national : soyons tous résolus de mourir pour le Mali, afin que notre avenir rime avec espérance et confiance. 
Moussa MARA moussamara@moussamara.com

PHOTOS CHOCS : Gérard Depardieu mal en point. Sarkozy apporte-t-il la poisse ?



Depardieu
Les artistes et les politiques ne font pas toujours bon ménage. Nos amis les artistes partagent tous cette fâcheuse tendance à vouloir se travestir en  soutenant ceux qui nous gouvernent, avec souvent à la clé un triste bilan et quelques tôles froissées comme des voitures accidentées. Parfois, ça tient du miracle et ça finit bien. Hélas, de Doc Gynéco au petit prince du Raï Faudel en passant par Gégé Depardieu, tout semble se gâter. Le journal britannique Daylymail a publié des photos d’un Gérard Depardieu en piteux état.
Sarkozy apporte-t-il la poisse ? Depuis que Yannick Noah soutient les candidats de gauche, il ne fait que faire un carton dans les bacs.
Taking a snooze: Gerard was seen stocking on French cheese after he renounced new French tax laws
The start of a new life? Gerard arrives in Rome after stocking up on French cheese in Paris, sparking rumours he is leaving his homeland for good
Pain: The actor appeared to be in pain as he was transported to a waiting car by wheelchair, with partner Clementine Igou
Take a pew: Gerard looked out of sorts in Paris as he took a rest after riding his scooter to the shops
In need of help: The actor seems unable to help himself out of his chair as he arrives at his car
Deteriorating: Gerard doesn't look well as he tries to get himself into the waiting car
Helping hand: The actor has to be helped out of his wheelchair and into his car, unable to get up on his own
In a bad way: It takes two men to help the star into the car after
Struggling: Gerard can't seem to lift himself out of the wheelchair after it's pushed to his car
Easy does it! Gerard arrives in Italy, bit will it be a short break or is he en route to Belgium?
Crédits photo/ OpticPhotos.

PALESTINE. Benjamin Netanyahu nargue l’ONU en toute impunité

Netanyahu
Malgré la critique internationale croissante,  la désapprobation générale sur les récentes velléités israélienne des plans de construction en Cisjordanie et à Jérusalem-Est, le Premier ministre Benjamin Netanyahu a déclaré dans une interview télévisée vendredi qu’il n’est pas intéressé à ce que l’ONU a à dire sur le sujet. Bref, que c’était le dernier de ses soucis. En effet, l’ONU c’est un machin comme le disait le général de Gaulle. Une « daube pour riche » comme le dirait l’autre. 
Après le vote de l’ONU accordant aux Palestiniens un statut d’état non-membre, Israël a trouvé le prétexte idéal pour prouver que la paix était aussi le dernier de ses soucis. Israël annoncé son intention de faire avancer un projet pour le couloir E-1, qui relie la ville de Jérusalem avec la colonie de Ma’aleh Adumim. Le gouvernement Netanyahu a également annoncé des plans pour construire 3000 nouveaux logements au-delà de la ligne verte. Dans cet entretien sur Canal2, le Premier ministre Israêl a précisé, je cite : « Rien à foute de l’avis de l’ONU sur la colonisation car, elle est légitime ». Plus loin, il a aussi dit que « Jérusalem est la capitale d’Israël », point.
Mardi, le Département d’Etat américain a accusé Israël de se livrer à un  »modèle d’action provocatrice » qui va à l’encontre des déclarations des dirigeants israéliens qui disent être attachés à la paix. Mais, chacun sait que les Etats-Unis ne font que parler. L’ONU ne fait que condamner sans agir. Les autres aussi. « Trop de bla bla »,  comme le disait Princesse Erika. Agissez donc !
Hélas, ces indignations légitimes deviennent, vous vous en doutez, un jeu de dupes avec Israël qui joue les victimes. Le CRIF va de sa petite séquence de parodie en arguant que sur 88 résolutions condamnant les États à l’ONU, Israël à lui tout seul en hérite de 55. Mais, à qui la faute ? A quand une résolution qui permettra, pas d’aller tuer des innocents comme en Libye, mais de détruire tous les immeubles construits illégalement par Israël en Cisjordanie et à Jérusalem-Est ? Parce que, tant que ces gens estiment et le disent orbi et urbi, que, la Bible est un plan cadastral alors, rien ne s’arrêtera. Comment peut-on imposer aux autres un dogme plus que discutable ?
Si ce n’est pas ça prendre les autres pour des cons, faudrait m’expliquer réellement ce que c’est. Entre les indignations sélectives, le mensonge et l’hypocrisie, personne n’a fait mieux. C’est simplement affligeant et choquant. Les faits, rien que les faits, certains dans la presse « mainstream » ne sont même pas capable de pousser une gueulante pour dire non. C’est trop leur demander sans doute, chacun se contentant de son confort. Parler de la vie de chiens, involontaire surtout, des Palestiniens, n’est, semble-t-il, pas porteur et ne nourrit sans doute pas son homme.
Quelle honte !

MALI-SYRIE-IRAN : L’ONU ou le nouveau facteur de désordre dans le monde



logo onuNEW YORK - Le Conseil de sécurité de l’ONU, ce machin, a adopté hier, jeudi, à l’unanimité, une résolution autorisant pour une période initiale d’un an, le déploiement d’une force internationale. Ce qui est étonnant, cette résolution ne fixe pas de calendrier précis pour le déclenchement d’une offensive au Nord-Mali afin d’en chasser les groupes « islamistes extrémistes et terroristes » (selon la terminologie occidentale), qui contrôlent cette région depuis six mois. Étrangement, il faudra que le Conseil de sécurité s’estime «satisfait» de l’état de préparation de cette force, à partir de certains critères précis (entraînement, efficacité de la structure de commandement, équipement, adaptation au terrain) avant qu’elle puisse se déployer au Nord-Mali. Et par conséquent il faut admettre qu’il faut probablement attendre l’automne 2013.
Aussi, il est demandé aux africains de ne compter que sur eux-mêmes. Invité de la radio Europe 1 ce matin, le président français François Hollande est revenu sur le feu vert de l’ONU pour l’envoi d’une force africaine au Mali en des termes assez ridicules.
« Le temps de l’intervention militaire au Mali n’approche pas. Il est maintenant autorisé. (…) La résolution de l’ONU va permettre le dialogue politique. Ensuite, s’il y a toujours une occupation du Nord-Mali, ce sont les Africains qui mèneront cette opération avec le gouvernement malien. Le rôle de la France est de lutter contre le terrorisme ».
La France lutte-t-elle contre le terrorisme en Syrie ? Pourquoi faut-il combattre les groupes « islamistes extrémistes et terroristes » -comme ils disent alors qu’ils interdisent au Gouvernement syrien d’en faire autant-, au Mali et non en Syrie ? Est-ce parce que ces groupes maliens ne veulent que rester au nord ? Fallait-il qu’ils aillent à Bamako renverser le pouvoir pour qu’ils soient soutenus ?
En parallèle, L’ONU a aussi sanctionné deux sociétés iraniennes « livrant des armes à la Syrie », selon elle. Le comité des sanctions du Conseil de sécurité de l’ONU a imposé des sanctions à ces sociétés iraniennes avec l’appui américain. Selon Susan Rice son ambassadrice à l’ONU, ces sociétés sont « lourdement impliquées dans le trafic d’armes, y compris à destination de la Syrie ». Toute honte bue, dans la foulée, l’Assemblée générale de l’ONU a adopté jeudi une résolution dénonçant des « violations graves et systématiques » des droits de l’homme commises par les autorités syriennes et par les milices pro-gouvernementales des « chabbiha ». Toujours aucune condamnation du terrorisme en Syrie. Triste ONU !
Dans le même ordre d’idées, le Canada a annoncé jeudi qu’il ajoutait la « Force Qods » des Gardiens de la révolution, à sa liste des « entités terroristes », affirmant qu’elle armait les talibans et le Hamas. Trop fort les Occidentaux ! Ottawa, très pro-israélien est à couteaux tirés avec l’Iran et avait annoncé début septembre la suspension de ses relations diplomatiques avec ce pays, l’expulsion des diplomates iraniens en poste au Canada, et l’inscription de la République islamique sur la liste des entités « qui soutiennent le terrorisme ». De quoi mourir de rire quand on voit les mêmes incapables de condamner la colonisation qui se poursuit en Cisjordanie.
Pourquoi, à titre d’exemple et pour montrer son impartialité, l’ONU ne condamnerait pas fermement Israël et sa nouvelle colonisation sauvage ? Pourquoi pas les USA et leur Guatanamo qui perdure et où les droits de l’homme sont bafoués depuis des lustres ? Ces gens se moquent vraiment de nous ! Que font vraiment ces petits pays maltraités au sein de l’ONU ? Il faut sortir de ce machin et créer quelque chose de plus noble et plus juste…

VIDÉO. SPY : Traduction française des paroles du tube planétaire « Gangnam Style »



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C’est la première fois qu’une vidéo postée sur Youtube bat ce record de plus d’1 milliard de vues. C’est PSY, le turbulent sud-coréen qui a battu ce record. Nous essayons, dans ce petit billet, de traduire, en français, les paroles de ce tube planétaire « Gangnam Style », qui fait un carton à travers le monde.
Depuis deux jours, l’artiste coréen pardonné par le président américain Barack Obama après ses sorties anti américaines, est passé sur toutes les émissions phares aux Etats-unis. Alors que signifie le mot «Oppa» ? Cela signifie « frère aîné ».Gangnam est un quartier chic de Séoul et le chanteur se moque des riches et de leurs manières snobes. Mais, avec le succès de sa chanson, il entre dans le cercle très fermé des riches puisqu’il engendrera cette année, près de 6 millions d’euros…pour avoir parodié les riches…

Oppa a le style de Gangnam
Le style de Gangnam
Une fille chaude et humaine pendant la journée
Une fille chic qui sait profiter de la liberté d’une tasse de café
Une jeune fille dont le cœur devient plus chaud quand vient la nuit
Une fille avec ce genre de torsion
Je suis un mec
Un mec chaud comme vous pendant la journée
Un mec buvant son café avant qu’il ne se refroidisse
un mec dont le cœur éclate quand vient la nuit
Ce genre de mec…
Beau et aimable
Oui, vous, hé, oui vous, hé
beau, adorable
Oui, vous, hé, oui vous, hey
Maintenant, nous allons aller jusqu’au bout
Oppa a le style de Gangnam, style de Gangnam
Oppa a le style de Gangnam, style de Gangnam
Oppa a le style de Gangnam
Eh-Sexy Lady, Oppa a le style de Gangnam
-Eh Sexy Lady oh oh oh oh
Une fille qui a l’air calme, mais joue quand elle joue
une jeune fille qui met ses cheveux vers le bas quand le moment est venu
Une fille qui se couvre, mais est plus sexy qu’une fille qui se découvre
Une fille comme ça, sensible
Je suis un mec
Un mec qui semble calme mais joue quand il joue
un gars qui devient complètement fou quand le moment est venu
Un mec qui a bombé des idées plutôt que des muscles
Ce genre de mec
Beau et aimable
Oui, vous, hé, oui vous, hé
beau, adorable
Oui, vous, hé, oui vous, hey
Maintenant, nous allons aller jusqu’au bout
Oppa a le style de Gangnam, le style de Gangnam
Oppa a le style de Gangnam, le style de Gangnam
Oppa c’est le style de Gangnam
Eh-Sexy Lady, Oppa est de style Gangnam
-Eh Sexy Lady oh oh oh oh
En plus de l’homme qui court et de l’homme volant, bébé bébé
Je suis un homme qui connaît une chose ou deux
En plus de l’homme qui court et de l’homme volant, bébé bébé
Je suis un homme qui connaît une chose ou deux
Vous savez ce que je veux dire,
Oppa c’est le style de Gangnam
Eh-Sexy Lady, Oppa c’est le style de Gangnam
-Eh Sexy Lady oh oh oh oh

jeudi 20 décembre 2012

MALI:A quoi joue l'ONU ou qui manipule le Secrétaire général?

Tout le monde aura vu ces derniers temps les efforts intenses fournis par le Secrétaire général de l'ONU et certaines de ses institutions pour empêcher l'intervention militaire au Nord du Mali. L'accent est mis intempestivement sur les risques graves de dérapages des forces armées devant aider à libérer la zone et sur leurs conséquences humanitaires qui conduiraient à un déplacement de populations plus important que ce que les groupes armés auraient provoqué, selon les dernières déclarations/plaidoyer des responsables ONUsiens des affaires humanitaires. Si l'on s'adonne à un exercice rapide avec les chiffres donnés par les mêmes organismes depuis le début de l'agression dont est victime le Mali, le nombre de nos compatriotes déplacés à l'intérieur et exilés dans les pays voisins dépasserait aujourd'hui 650 000 personnes. Les chiffres du dernier recensement général de la population et de l'habitat (RGPH) 2009 donnent un total de 1 284 836 pour les 3 régions du Nord (Tombouctou 674 793, Gao 542 304 et Kidal 67 739)? Ceci voudrait dire, selon ces organisations onusiennes, que plus de la moitié de la population concernée a déjà quitté la zone, du fait des groupes armés qui y ont élu domicile depuis mars dernier. Comment et sur quelles bases ces mêmes structures peuvent affirmer aujourd'hui, sans sourcillier, qu'une intervention militaire pour libérer la zone occupée va provoquer des désastres humains plus graves, des exodes plus importants que ce que nous connaissons déjà? Exodes plus importants qu'aujourd'hui (donc plus de 650 000 personnes de plus) signifierait que l'ensemble du Nord (et même plus) sera vidé de sa population. Cela n'a pas de sens tout simplement, et est une méprise pour l'intelligence des membres du Conseil de sécurité. Et comme si, quelque part, ces structures se rendaient compte de l'énormité de leurs déclarations, on les a entendues avoir été surprises par la diminution de moitié du nombre de réfugiés maliens du camp principal de Mauritanie, sans pouvoir expliquer cette soudaine diminution. Sont-ils retournés au Mali ou déplacés ailleurs? Elles, spécialistes des décomptes, ne le savaient pas tout simplement. Cela me rappelle les équations chimiques qu'on nous demandait d'équilibrer à l'école.
 
 Le monde entier,  que ce soit les pays pris individuellement ou dans le cadre de regroupements sous-régionaux, régionaux et internationaux, a attesté et condamné l'agression barbare perpétrée contre le Mali par des bandes armées qui sévissent au Nord de notre pays. Des crimes graves et odieux (crimes de guerre, crimes contre l'humanité avec viols, atteintes à l'intégrité physique d'hommes et de femmes au motif d'application de la Chari'a) ont été commis et pleinement assumés dans un premier temps par les groupes (MNLA et Ançardine) dont les dirigeants sont des maliens bien identifiés et connus. La CPI, saisie officiellement, est entrain d'examiner la plainte déposée à son niveau sur ces crimes. Il n'empêche que ces violations se poursuivent. Je refuse encore de croire que le Secrétaire général de l'ONU, qui a, par ailleurs, eu à condamner ces actes d'un autre âge et sachant que des populations souffrent dans leur chair, veuille laisser celles-ci à la merci de la barbarie pendant encore 9 longs mois supplémentaires. Nous avons eu à suivre son changement de ton, à mesure qu'il devenait otage de la thèse algérienne  (naturellement défendue par le lobby algérien qui l'entoure, très officiellement en tant que ses représentants et envoyés spéciaux dans différentes crises). Même la super puissante Amérique s'est laissée attendrir par la thèse algérienne, par calcul j'imagine.
Nous ne sommes pas des va-t-en guerre, mais il faut être clair: la crise que nous vivons, provoquée et entretenue par les armes, sera résolue d'abord par les armes et ensuite, ensuite seulement par la négociation. Il faut cesser d'être naïf. Depuis le mois de mai, je l'ai dit et ne cesse de le rappeller dans ce même espace d'échange, la libération de notre Nord se fera par nous-mêmes et non par personne d'autre. Tout appui extérieur sera le bienvenu évidemment. D'autres viendront nous aider si nous entamons, sans attendre, le processus de reconquête. En ce sens, je répète: le Niger, qui a les mêmes menaces potentielles que nous, est prêt à nous aider; de même le Tchad et le Nigéria n'attendront d'autre feu vert que l'engagement de nos forces armées sur le théâtre des opérations. Personne ne prétextera que les forces armées nigériennes et tchadiennes connaissent mal ou pas du tout les zones désertiques, encore moins les troupes maliennes, même si elles ont sérieusement désorganisées ces temps-ci.
Le Doyen
Kalfa