jeudi 29 novembre 2012

SCOOP : L’ONU veut contrôler Internet à travers le monde entier

Oui, vous ne rêvez pas, c’est bien l’ONU. Or, qui dit ONU dit Etats-Unis. Alors, la semaine prochaine, L’Union internationale des télécommunications (UIT, ou en anglais International Telecommunication Union ou ITU), organisme de l’ONU dont le siège est à Genève, en Suisse, se réunira à Dubaï, un des pays des Émirats arabes unis, pour plancher sur les moyens adéquats menant au contrôle de l’Internet. Les représentants de 193 pays participeront à cette réunion de près de deux semaines, selon la presse.
Le Secrétaire général de l’ITU, le malien Hamadoun Touré, a-t-il eu l’idée d’organiser cette conférence de négociation à Dubaï ? C’est moins sûr.  Ce que l’on sait pour l’instant, c’est que les participants veulent plancher pour un nouveau traité en matière de communications en s’appuyant, semble-t-il, sur des… résolutions du Congrès américain qui, clairement, veut de la manière la plus brutale, censurer l’Internet. The Wall Street Journal a dit son inquiétude car, pour lui, ces gens-là, avec leurs propositions, ignorent comment fonctionne véritablement Internet. C’est une lapalissade.
Quand des bureaucrates veulent repenser Internet pour leurs intérêts, de peur que leurs mensonges ne soient révélés, chacun pouvant aujourd’hui se faire une certaine idée de l’information, ça déménage. C’est comme donner à un gorille de jouer sur un Stradivarius, tout comme la marche noble d’un éléphant dans un magasin de porcelaine. Internet c’est quand même 40.000 réseaux d’interconnexion entre 425.000 itinéraires mondiaux, ce qui permet à plus de deux milliards de personnes à travers le monde, de diffuser des messages et autres contenus numériques. Internet c’est aujourd’hui, près de 500.000 nouveaux utilisateurs par jour…Excusez du peu.
Le document sur lequel les participants à cette réunion discuteront comprend plus de 200 pages. Le contenu n’a pas encore été dévoilé, mais quelques fuites indiquent que, il y aura des propositions aussi saugrenues les unes que les autres. Il s’agira entre autres, d’appliquer à l’Internet semble-t-il, les règles de l’ITU en matière téléphonique longue distance. C’est à dire que l’Internet deviendrait payant, pour un utilisateur Français qui veut accéder à un site américain, ou un Africain qui veut accéder à un site français et vive-versa. Ensuite, une proposition serait la taxation dite « efficace » des réseaux sociaux comme Facebook, Twitter, Tumblr etc. et plus exactement, aussi, Google. Rien que ça.
Or, selon de nombreux observateurs, l’idée en elle-même est techniquement impossible parce que, contrairement au téléphone, l’Internet ne connaît pas de frontières nationales. Google a déjà pris position contre l’ITU, faisant savoir qu’il ne se laissera pas marcher sur les pieds en expliquant que:  »Seuls les gouvernements ont une voix à l’ITU. Cela inclut les gouvernements qui ne supportent pas un Internet libre et ouvert. En revanche, les ingénieurs, les sociétés et des personnes qui construisent ou utilisent le Web n’ont pas voix au chapitre. »
Ainsi va le monde du mensonge étatique, qu’on veut préserver par tous les moyens.

BANDE DE GAZA : Le Jihad islamique en possession de documents confidentiels de Tsahal

mail envoyé aux soldats de Tsahal
mail envoyé aux soldats de Tsahal
Personne ne sait trop comment, le groupe palestinien a réussi a obtenir des documents confidentiels de Tsahal, y compris les données personnelles de dizaines de milliers de soldats israéliens. Ces révélations viennent de Tsahal même, qui a confirmé que le Jihad islamique avait envoyé, durant le conflit contre le Hamas, l’opération Pilier de Défense, des mails à des milliers de soldats réservistes.
Par la suite, le Djihad islamique a fourni aux médias palestiniens pour publication, sept documents révélant des détails personnels et confidentiels de plus de 100 soldats israéliens. En effet, lesdits documents incluent les noms complets des soldats , leurs numéros matricule, leurs rôles, grades et  fonctions, (médecin, sniper, etc.), leurs numéros de téléphone portable et leurs dates de naissance.
Liste du Jihad islamique
Liste des soldats publiée par le Jihad islamique
D’autres documents publiés précisent même les lieux de formation des soldats, le programme d’entraînement, etc. Selon le Jihad islamique, les documents piratés en 2012, par leur division du renseignement.
Un des soldats dont les détails figurent dans les documents a déclaré que les données étaient exactes. Le mail qu’envoyait les membres du Jihad islamique disait ceci:
 «Nous allons transformer la Bande de Gaza en votre cimetière et nous allons brûler Tel-Aviv. »
Tout le monde est capable de tuer mais, si un pays n’a ni armée, ni avion de combat, ni char etc, et arrive à tenir tête à un autre ayant tout, il faut s’inquiéter. Aujourd’hui, visiblement, les groupes armés palestiniens ont aussi la technologie. Faut-il s’inquiéter ? Toujours est-il que, l’Iran, c’est une autre paire de manche…A cet effet, les nouveaux bébés Palestiniens portent presque tous les prénoms et noms Fajr (roquette iranienne) ou Ahmed Jabari.

jeudi 22 novembre 2012

SCOOP : François Fillon a bel et bien gagné la présidence de l’UMP



François Fillon
François Fillon
Nouveau rebondissement en France dans l’élection à la présidence de l’UMP. L’équipe de François Fillon a affirmé mercredi que « l’oubli pur et simple » de 1304 suffrages avait conduit à annoncer par erreur la victoire de Jean-François Copé, alors que celle-ci reviendrait à l’ancien Premier ministre.
Lors d’une conférence de presse, le directeur de campagne de François Fillon, Eric Ciotti, a expliqué que son équipe s’était rendue compte mardi soir de l’oubli des suffrages des fédérations de Nouvelle-Calédonie, Wallis-et-Futuna et Mayotte, soit 1304 voix.
« Leur réintégration conduit à ce résultat: François Fillon, 88’004 voix, et Jean-François Copé, 87’978 voix », a dit Eric Ciotti aux côtés de Laurent Wauquiez et Valérie Pécresse.
Erreur « grave »
« Le président de la Cocoe (commission électorale de l’UMP) a lui-même reconnu cette erreur lors d’un échange téléphonique avec François Fillon en fin de matinée. Il s’agit d’une erreur manifeste et grave », a souligné Eric Ciotti.
« L’oubli pur et simple de ces trois fédérations est de 1304 militants. Elle doit évidemment être réparée. Nous demandons donc à la Cocoe que les résultats soient simplement rétablis », a-t-il ajouté.
Source ATS.

mardi 20 novembre 2012

ANONYMOUS : 44 millions de tentatives de piratage et 5000 documents secrets récupérés



JERUSALEM – Les hackers de Anonymous ont mis à exécution leurs menaces vis à vis d’Israël. Selon les autorités du pays, il y a eu depuis 6 jours, 44 millions de tentatives de piratage des sites israéliens. Pour elles, elles ont toutes été des échecs. Ce qui est complètement faux selon la chaîne de télévision russe Russia Today (RT) qui parle de la récupération par les Anonymous, de 5000 documents secrets israéliens ont été récupérés et 35.000 e-mails avec mots de passe ont été publiés.

Les sites Web gouvernementaux israéliens ont donc « eu chaud » comme on dit. Le ministre israélien des Finances Youval Steinitz a déclaré qu’une seule tentative de piratage a été couronnée de succès sur un site qu’il ne voulait pas nommer, mais, a-t-il confirmé, il a été remis en marche au bout de 10 minutes d’arrêt.
Les Israéliens précisent que, plus de 10 millions de tentatives ont été faites sur le site du président d’Israël, Shimon Peres. Heureusement, toujours selon les autorités, 7 millions d’euros ont été investis pour la protection du ministère des Affaires étrangères et 3 millions d’euros sur le site du Premier ministre Benyamin Netanyahu.

lundi 19 novembre 2012

REPONSES DU PRESIDENT IBK A FEU LE PROFESSEUR DIALLA KONATE

A sa demande, le président du Rassemblement Pour le Mali (RPM) a reçu à sa résidence le mardi 16 août 2011 le Pr Dialla Konaté accompagné de son neveu, Fabou Kanté. La rencontre s’est déroulée en présence de Boubacar Touré, secrétaire à la Communication, et Sambi Touré, conseiller politique.
Après les salutations d’usage, l’hôte du Président a introduit l’objet de sa visite : la nécessité et l’urgence de la concertation et la convergence des forces patriotiques et de progrès autour d’un idéal, d’une ligne politique et d’un projet centré sur les valeurs de gauche ; l’essentiel, sinon toute la classe politique malienne se réclamant de cette philosophie.  Un projet, dit-il, déjà esquissé dans un document qu’il se propose de soumettre à l’examen du président espérant l’y voir adhérer.
Mais avant, le Pr Konaté a tenu à interpeller le Président du parti sur ces deux préalables dont il attend du président une explication franche et convaincante parce que lui, les autres intellectuels et patriotes du Mali et l’opinion malienne en générale n’ont pas compris:
1. Pourquoi le RPM qui, au lendemain de la présidentielle de 2007, avait pris ses distances avec le pouvoir et avait assumé avec courage son statut de parti d’opposition, a accepté, à un an des échéances générales, de retourner dans le gouvernement?
2. Pourquoi IBK, qui est l’un de ceux qui incarnent estime et espoir du peuple malien, a pu souscrire à un projet antinational comme celui des réformes proposées par ATT et appeler son parti et la classe politique à un vote massif en sa faveur?
Après cette longue introduction émaillée d’explications et de commentaires du Pr Konaté, le président du RPM a tenu à remercier son hôte de sa visite et déploré que celle-ci n’ait pu avoir lieu plus tôt en raison de leurs agendas respectifs.
Le président du RPM, qui a salué en le Pr Konaté l’intellectuel et le grand patriote, a tenu, en toute fraternité, à lever une équivoque, relative à son intégrité et à sa moralité. Sur les interpellation du Pr Dialla Konaté, voilà ce que le président IBK en substance:
 
SUR SON INTEGRITE ET MORALITE
J’ai l’habitude de dire que nul n’a le monopole du patriotisme. Le Mali regorge de talents, d’intellectuels de grande valeur et de patriotes éprouvés. Mais c’est dommage que les patriotes ne se connaissent pas. Par exemple, si vous, Dogo, vous me connaissiez, vous n’auriez jamais écrit dans un de vos articles publiés par Info-Matin : «Il faudrait que Soumaïla Cissé et IBK s’expliquent un jour sur les casseroles qu’ils trainent ».
Je ne peux pas parler pour Soumaïla, il s’expliquera si vous le rencontrez.
Pour ma part, j’affirme les yeux dans les yeux que IBK n’a jamais volé et n’a jamais détourné un franc de l'État malien. En cette matière, chacun est le fruit de son éducation et de son ambition. Avec toute l’humilité et la modestie qui lui sied, IBK sait d’où il vient et quels ont été sa formation et son parcours.
Mon père, Boubacar Kéita, que vous connaissez certainement, lorsqu’il était à la tête du trésor (c’est en lui et à mon feu père Kodjo Amakiré que le président Modibo a fait confiance pour prendre le contrôle du trésor public en vue de lancer le franc malien), a maintenu tout son personnel au bureau durant tout un week-end pour justifier quelques vingt cinq francs. Je suis le fils de cet homme de rigueur et de respect des deniers publics. Je n’ai pas la vanité d’être Boubacar Kéita, mais ma fierté est d’en être un des dignes fils.
Avant d’être à la tête d’un parti de masse, j’ai été d’abord militant d’un parti d’avant-garde. Et comme vous le savez, dans un parti d’avant-garde, on forme le militant au service, à la mission, mais jamais à la course à l’ambition. Dogo, IBK, dans son parcours politique, n’a jamais rien demandé pour lui-même, il s’est toujours satisfait de l’estime et de la confiance des camarades pour les missions qu’il a eues à conduire au service de la République et de la Nation.
Lorsque le Président Alpha me faisait l’honneur d’être son Premier ministre, je n’étais pas là, mais à Addis-Abeba, en mission. Nous étions en février 1994. Avant d’être en fonction, comme cela se doit, j’ai fait l’inventaire de mes biens et du patrimoine de l'État mis à la disposition du chef du gouvernement par le service des domaines.
Grâce à Allah soubaha wat’Allah, à la confiance du président et avec l’aide du parti et des démocrates, j’ai contribué, comme chef du gouvernement, à l’apaisement du climat politique et la stabilité macroéconomique de ce pays. Durant six (6) ans à la tête du gouvernement, IBK n’a jamais détourné a fortiori volé un centime de l'État. Pendant ces six (6) années, IBK n’a jamais souscrit une seule action de participation dans une entreprise privatisée, liquidée ou créée par l'État malien. De 1994-2000, IBK n’a jamais acquis un seul millimètre carré de terrain ou encore bâti un château ni à Bamako ni ailleurs au Mali.
Au-delà de cette maison que nous occupons et qui m’a été léguée par mon père, IBK ne possède qu’une seule et petite maison à Badalabougou qu’il a achetée en copropriété de son épouse lorsqu’ils étaient encore étudiants sous la IIè République.
Je ne tomberai pas dans la prétention de dire que je suis le plus éthique des hommes d'État qui ont dirigé ce pays ; je dis tout simplement que je n’ai jamais accepté un centime ni bénéficié d’un avantage auquel je n’avais pas droit. Je n’ai jamais utilisé mes fonds de souveraineté à la Primature ou à l’Assemblée nationale à d’autres fins que de conforter l'État et l’honneur et la dignité des serviteurs de l'État. Et il y a traçabilité de tout cela.
Lorsqu’en février 2000, j’ai terminé ma mission à la tête du gouvernement, les gens doivent s’en souvenir, le président Alpha, sans me consulter, a publié un communiqué pour saluer l’attachement, le dévouement à l'État et le respect de la chose publique d’IBK.
Dogo, reçu en audience par le président Touré un peu plus tard, je lui ai dit : «si jamais tu es au courant d’une turpitude de ma part, si jamais tu as la preuve que j’ai détourné un seul franc du peuple malien, si tu me couvres, si tu ne m’arrêtes pas et ne me mets pas en prison «n'te a yafa i ma» (je ne te le pardonnerais pas)». Croyez-vous qu’au regard de la suite des évènements, notamment après notre départ de l’Adéma, on m’aurait épargné si j’avais un seul centime sur ma conscience?
Après son départ de la Primature, IBK a fait l’objet de cinq (5) missions de contrôle d'État au terme desquelles beaucoup se seraient donné à cœur joie si un centime lui était reproché. Pareillement pour ma gestion à l’Assemblée. Vous vous rappelez, à peine installé, à moins de trois mois, on l’accuse d’avoir détourné trois milliards avant de s’aviser pour dire : «Non, ce n’est pas lui, on s’est trompé…» Mais tout le monde savait qu’avant l’audit de cette gestion exigée justement par IBK, c’est sur ses fonds propres (reliquat de fonds de campagne) qu’il a fait fonctionner l’Assemblée nationale jusqu’à la mise en place de la nouvelle Questure.
Mon éducation familiale, mon parcours de militant et d’homme d'État, mes valeurs républicaines et ma vision de l'État ne peuvent m’incliner à voler ou à être complice d’un vol au détriment du peuple malien. Voler le Mali, Allahou Abakr ! Il faut être un criminel pour voler un million au Mali a fortiori des milliards.
Dogo, en toute fraternité, j’ai tenu à mettre les choses au point. Car, pour le Malinké que je suis, l’honneur passe avant toute autre considération. Sur le registre de l’intégrité et du respect de la chose publique, nulle vanité, mais je marche la tête haute et je peux regarder quiconque dans les yeux pour dire : ne ma Mali ka dôrômè kelen dun (je n’ai pas volé un franc au Mali).
 
 
IBK ET RETOUR AU GOUVERNEMENT
Lors de la Déclaration de politique générale, nous avions fait remarquer à Madame le Premier ministre que notre «oui» n’aurait de sens qu’autant qu’il nous serait aisé de dire «non» si, par un biais ou un autre, les engagements n’étaient pas tenus. Tel est le RPM, qui toujours été un partenaire loyal, dans l’intérêt exclusif du Mali, tout en gardant un droit critique sur les actions qu’il ne juge pas conformes à ses idéaux et aux aspirations du peuple malien. Tel a été le cas de l’accord d’Alger ; de cela, les Maliens se souviennent.
Le RPM est un parti en phase avec les réalités et les aspirations du peuple du Mali. Parce qu’il sait que le Peuple du Mali est un peuple qui aime le langage de vérité, le RPM se doit d’être à la hauteur de l’espérance placée en lui. 
L’espérance, assurément notre parti l’incarne quelque part aujourd’hui. L’espérance oui, d’un Mali prospère, juste et solidaire, bâti sur le socle d’airain d’un État de droit véritable. L’espérance d’une démocratie réconciliée, apaisée et conviviale qui soit un vrai modèle pour l’Afrique et pourquoi pas le monde. L’espérance enfin d’un Mali écouté, respecté sur notre continent et dans le monde, dont la voix porte et compte.
C’est parce que notre parti, le RPM, a le devoir de construire le chemin de cette espérance qu’il a accepté, à la demande du Chef de l'État, de retourner en avril dernier dans le gouvernement de la République. Le RPM a accepté cette mission nationale uniquement et exclusivement pour contribuer à la bonne préparation des échéances électorales générales de 2012.
Le retour au gouvernement, qui ne nous distrait aucunement de nos idéaux et de notre projet, ne fait nullement de nous des alimentaires, des godillots ou des hommes-liges et le droit de critique du RPM n’a jamais et ne sera jamais négociable. Mais, partenaires loyaux, nous ne jouerons pas non plus aux fiers à bras, aux bateleurs de foire.
 
 
IBK ET LES REFORMES
Lorsque je dis « Dieu, le Mali, Ma conscience », ce n’est pas et ça n’a jamais été pour moi un slogan et IBK croit et vit profondément lorsqu’il dit : « Pour moi, rien ne vaut le Mali ». Aussi, pour l’honneur et la dignité de ce Mali, me croyez-vous homme à troquer mes convictions et ma conscience pour quelques prébendes ? Et quelles prébendes ? Rien dans mon parcours ne m’incline à cela.
Lorsqu’en 2002 j’ai dit que je ne serais plus jamais nommé par décret, c’était point par arrogance ou manque d’humilité. J’estimais, en effet, qu’au service de l'État, après les fonctions occupées, qu’il n’était plus question d’être redevable de quelque nomination que soit envers qui que ce soit, mais demain, je suis prêt à être conseiller municipal n’importe où au Mali parce que là, c’est un mandat du peuple. Du peuple malien, j’attends tout et je suis prêt à tous les sacrifices, mais pas de quelqu’un d’autre. Or, généralement, c’est lorsqu’on espère sur quelque chose, un poste qu’on est plus enclin à se laisser compromettre ; et ce n’est pas le cas d’IBK qui a dit clairement qu’il ne serait ni ministre ni Premier ministre. Et j’affirme clairement que le RPM, IBK n’a pas voté le texte pour faire plaisir au président de la République.
Je comprends les frustrations et même les colères qui fusent de partout, mais que serons-nous aussi, politiques et hommes d'État, si nous nous comportions comme des girouettes, des leaders pusillanimes qui changent suivant les humeurs de l’opinion, à vrai dire, des adversaires opposés au projet ? 
Pour notre part, en tout cas au RPM, notre OUI s’inscrit dans une dynamique républicaine constante pour le confort et le renforcement de l'État de droit. Les réformes étaient-elles nécessaires ?  Le RPM a toujours partagé avec l’ensemble de la classe politique, qu’après deux décennies, certaines réformes s’imposaient au regard de notre parcours démocratique. Qu’est-ce que vous pensez d’un Kankelentigi qui a constamment soutenu que les réformes politiques proposées par le gouvernement « vont dans le bon sens » (interview à RFI en avril 2010) ou plus récemment lors du 3ème congrès de notre parti qu’elles « ne manquent pas sens » s’il avait voté NON ?
Au regard des charges qu’il a assumées à la tête de l'État, IBK est de ceux qui ont toujours affirmé qu’après 20 ans de pratique démocratique, il est évident que des corrections sont nécessaires. Est-il avenant pour les politiques que nous sommes de renoncer à nos convictions chaque fois que des voix s’élèvent ? Pour ce qui nous concerne, au RPM, notre OUI n’est ni un OUI à un complot contre la démocratie ni OUI à une dictature constitutionnelle, mais un OUI constant et conforme à nos convictions et positions maintes fois exprimées.
Totalement indifférent au sort des destins personnels et des petits calculs qui les sous-tendent, nous sommes et nous restons porteurs du projet de l’établissement et de la consolidation une réelle démocratie conviviale, apaisée, sans préjudice aucun des missions régaliennes de toute démocratie véritable et celui de l’ancrage de la démocratie malienne sur un socle d’airain. Nous sommes pour un État de Droit véritable, en lequel seuls règneront le droit, sa justice et sa rigueur où nul n’est et ne saurait être au-dessus de la Loi :  « Dura lex, sed lex ».
Nous avons été de tous les partis politiques celui qui a payé le plus lourd tribut pour la défense de ses convictions et de ses positions, mais nous ne pensons pas pour autant que ce c’est seulement parce que le projet est d’inspiration présidentielle et porté par un gouvernement (auquel nous participons d’ailleurs) que nous devons dire NON.
Nous n’avons pas parlé dans une gourde mais de façon très audible dans l’hémicycle devant l’ensemble de nos collègues députés. Nos arguments ont été largement développés. Nous ne pouvons obliger personne à les partager ; nous souhaitons simplement qu’ils soient compris et respectés comme il sied en démocratie.
 
 

mercredi 14 novembre 2012

NORD MALI : L’énigme d’une intervention africaine résultant d’un fait occidental



L'Azawad
L’Azawad
Sans vergogne, avec leur morgue habituelle, leur cynisme et leur mépris, les Occidentaux annoncent fièrement que ce sont les Africains qui doivent reconquérir le nord Mali, avec l’Europe qui pourrait leur apporter une soutien…logistique. Remarquez le conditionnel…Dans la foulée, comme des moutons de Panurge, quinze pays membres de la Communauté des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) se réunissent et décident d’y envoyer des troupes. Ce qui est assez étonnant dans cette affaire, c’est le silence complice de ces dirigeants ouest-africains, sous l’égide du président ivoirien, Alassane Dramane Ouattara. Pire, avec une injonction non moins voilée, on leur demande d’envoyer 3300 soldats africains qui doivent intervenir pendant…un an.
Les vrais panafricains, pas ceux autoproclamés mais demeurant dans un discours calqué sur l’Occident donc complètement aux antipodes des réalités africaines, ont le sentiment ou l’impression de devenir fous. Sans concertation, avec des expertises contradictoires quant à la future intervention africaine, ce qui étonne et détonne, chez les dirigeants africains, c’est ce pusillanime abscons. Aller combattre des groupes salafistes armés, alors que ce n’est pas de leur faute ? Ont-ils fourni des armes à ces hommes ? Non. Sont-ils de près ou de loin associés à cette partition de fait du Mali ? Non.
C’est de cette couardise que souffre l’Afrique et qui est à l’origine de son retard. La clique de trouillards ouest-africains n’est même pas capable de demander aux Occidentaux pourquoi ce sont les Africains qui doivent solutionner un problème créé par l’intervention atrabilaire contre la Libye, alors que tout pouvait se régler par la négociation et qu’ils ont été purement et simplement ignorés par ceux-là même qui veulent qu’ils remettent de l’ordre au Mali. Pourquoi sont-ils intervenus tous, sans exclusive en Libye et ne le font pas au Mali ?  Simplement parce que la zone nord du Mali reste vierge, il n’y a pas encore Eni, Total ou Exxon qui y sont implantés, alors, que les Africains se débrouillent. Hélas, sans réfléchir, voilà nos bonhommes prêts à en découdre avec ces salafistes, qui sont tout d’abord des Africains.
La tactique est rodée. Après avoir joué les  misanthropes de pacotille en Libye, avec une forte odeur du Dieu Mammon en sourdine, nos amis refusent de se mouiller au Mali. On peut noter que, pour les otages français sont déjà sacrifiés, au nom de la sacro-sainte cause de l’Afrikom de Barack Obama. C’est d’ailleurs, aujourd’hui, le dernier souci de Paris. Et dire que ces Africains détiennent un Afro-descendant qui a eu, sans doute, sur ce coup, le malheur d’avoir un passeport…français, il s’agit de l’otage Thierry Dol, qui se retrouve prisonnier dans le continent de ses ancêtres. Il est temps qu’il soit libéré, avec la dissociation de sa nationalité et de ses origines. Personne n’oublie les autres otages dont nous parlons toujours, Pierre Legrand, Daniel Larribe, et Marc Furrer.
Les forces qui occupent le septentrion malien, Ansar Eddine ou Aqmi, ont le particularité de connaître le désert et iront probablement se cacher dans celui ci, au lieu d’affronter les troupes ouest-africaines. Mais, leur capacité en matière de terrorisme risque de ne pas épargner le Mali, l’Afrique, et même l’Europe. En attendant que les Nations unies donnent leur feu vert à une intervention internationale fin novembre ou début décembre, les Africains ne comprennent toujours pas qu’ils sont perpétuellement victime d’enfumage…L’Afrique n’a pas besoin d’un conflit, les salafistes peuvent entendre raison, arrêter de martyriser les populations et d’aller aux élections s’ils croient vraiment que les Maliens adhèrent à leur idéologie ou à la charia…

SCOOP : François Hollande trompe Valérie Trierweiller




Hollande
Hollande
Il me souvient, une responsable du front national anti mariage pour tous dont le père est françois holande disait : « François hollande veut marier tout le monde sauf lui-même ». Eh bien, cette fois-ci, c’est la bonne.
Par une soirée glaciale, la « première maîtresse », Valérie Trierweiller, pour reprendre la dialectique des médias américains, ne connaîtra plus jamais le bonheur de porter une robe blanche en son Eglise, ou devant monsieur le maire. Normal jusqu’au bout de sa logique morbide, François Hollande reste aussi normal, jusqu’au bout de la folie meurtrière de ses amis syriens.
Lors de sa conférence de presse de cet après-midi, le président français François Hollande a scellé son mariage avec la coalition de l’opposition syrienne. Un mariage de raison ridicule car, le premier des Français ne peut même donner le nom des clowns-renégats-traîtres-terroristes qui représenteraient la Syrie à ses yeux. Voici sa déclaration cocasse:
« J’annonce ici que la France reconnaît la coalition nationale syrienne comme la seule représentante du peuple syrien et donc comme le futur gouvernement de la Syrie démocratique permettant d’en terminer avec le régime de Bachar al Assad »
 Tiens, la « Syrie démocratique » ? C’est affligeant de bassesse. Bref, c’est normal comme l’homme. Tromper Valérie Trierweiller avec ces assassins d’enfants, c’est la pire des choses qui puissent arriver à cette pauvre femme. De voir la presse « mainstream » titrer « Paris reconnaît la coalition de l’opposition syrienne » fait sourire, comme si c’était une information majeure…François Hollande se marie (enfin) et trompe Valérie Trierweiller ? Tout ça fait finalement pitié ! Quand on veut la paix, on discute avec ses adversaires. Ces gens n’ont qu’un seul but et leurs alliés d’Al Qaïda le comprendront très tard: DETRUIRE LA SYRIE. Le reste n’est que verbiage vaseux.