mercredi 29 août 2012

Syrie: les chiens aboient, la caravane Bachar Al-Assad passe



Le président syrien Bachar Al-Assad, a réaffirmé en fin d’après-midi, hier, que son pays mène actuellement une bataille, à la fois régionale et mondiale mais que, ce problème récurent, trouvera bientôt une solution et sera résolu. Dans le même temps, le ministre russe des Affaires étrangères Andreï Lavrov, a estimé que ce sont ceux qui arment l’opposition tout en rejetant un dialogue syro-syrien, qui sont à blâmer dans ce dossier épineux, qui pouvait pourtant trouver une solution et compromet la stabilité de la Syrie. Que dire de plus ? Les autres sont dans une dynamique morbide, entre le bruit et la fureur, pensant que seule la force peut résoudre le problème.

Mais, malgré les cris d’orfraie de ceux-là, les spécialistes de l’esbroufe et du double-langage, prompts toujours à accuser les autres, leurs arguments des armes chimiques, de massacres et tutti quanti, sont voués à l’échec. Ils ne trompent plus que les nigauds. L’ambivalence des terroristes et des « mainstream » qui perdent espoir de jour en jour s’explique facilement. Ils (terroristes) ont perpétré un attentat mortel à Damas, hier -un massacre évité de justesse car, il y avait des centaines de personnes à ces funérailles-, contre un quartier favorable à Bachar Al-Assad. Aucune protestation ni même décence dans un semblant de condamnation de la part de leurs maîtres occidentaux. Or, quand ceux qui l’ont fait photographient des corps et envoient sur Youtube leurs meurtres qu’ils attribuent au régime de Bachar Al-assad, c’est l’hallali international.
Mais, il ne faut même plus regarder leurs yeux, leurs larmes de crocodiles car, ces gens sont non seulement des monstres, mais aussi de brillants acteurs qu’une carrière à Hollywood pouvait être couronnée de succès. Bouchez-vous les oreilles pour ne pas entendre les pleurnicheries des chancelleries occidentales. Hélas, pour eux, pendant ce temps-là, l’armée syrienne rétablie lentement mais sûrement l’ordre à travers toute la Syrie. On peut comprendre cette envie de faire des actions spectaculaires comme des attentats, pour faire croire qu’ils existent encore mais, ce sont des lâches. Ces actions désespérées sont le signe même de leur défaite. Ils sont même très loin d’une victoire à la Pyrrhus.
Damas: Les forces armées syriennes ont fait une descente dans une banlieue est de Damas, à Gouta, où, ils ont éliminé de nombreux terroristes et saisies de nombreuses armes. Elles ont poursuivi leur offensive sur les forces du mal en ciblant des groupes terroristes qui se cachaient dans des petits villages près de Damas, à Klghebren, Bashqatin et Zorba. 
Alep: Des hommes armés qui tentaient de commettre un meurtre dans le quartier de Kallaseh ont été neutralisé et sur eux, des engins explosifs ont été saisis. 
Alep: L’armée arabe syrienne a détruit 4 voitures mitrailleuses, que les terroristes avaient tenté de camoufler dans un garage au quartier Mazer.
Alep: Les forces de sécurité syrienne on encore tué sept terroristes dans des affrontements entre l’armée et eux, dans le quartier d’Achrafieh. Les autres ont réussi à prendre la fuite, après une course poursuite dans les ruelles du quartier.
Alep: Un groupe armé a aussi été neutralisé dans la région dite de Sheikh Saeed près d’un pont. Tous leurs éléments (7), ont été éliminés
Deir Ezzor: L’armée, après avoir nettoyé de nombreux quartiers où des dizaines de terroristes ont tenté de ses cacher, a mis la main sur de nombreux combattants de nationalité étrangère. 

Syrie : Attentat meurtrier des amis de François Hollande, près de Damas, lors de funérailles.



 Attentat de Jaramana
Attentat de Jaramana
BRÈVE – Les médias occidentaux ont toujours voulu présenter les victimes du conflit syrien comme des civils pacifiques qui luttent les mains nues, et accusent toujours le pouvoir en place. Mais, lors des funérailles des proches du régime, silence radio. Or, ce matin, plusieurs personnes qui assistaient à des funérailles à Jaramana, dans la banlieue sud-est de Damas, ont péri mardi dans l’explosion d’une voiture piégée, bourrée d’explosifs.
Selon le dernier bilan que nous avons reçu, il y a eu 12 morts et 56 blessés dont le pronostic vital de certains est très réservé. Dans le lot, bien sûr, des femmes, des enfants et des hommes. La plupart des blessés sont soignés dans l’hôpital de Radi, toujours dans la banlieue de Damas. Un spectacle morbide, avec des corps calcinés jonchant la chaussée. C’est ça dont on nous parle comme des démocrates, qui s’attaquent à des innocents sans défense ?
Aucun respect de la vie humaine !

Libye : Quelle est belle leur démocratie imposée et meurtrière !



Les islamistes radicaux ont détruit samedi à coups de pelleteuse le mausolée d'al-Shaab al-Dahman, sage vénéré, au centre de Tripoli. © Mahmud Turkia / AFP
Les islamistes radicaux ont détruit samedi à coups de pelleteuse le mausolée d’al-Shaab al-Dahman, sage vénéré, au centre de Tripoli. © Mahmud Turkia / AFP
Le pays du frère Guide Mouammar Kadhafi, la Jamahiriya arabe libyenne et socialiste, n’avait pas la prétention d’être un pays démocratique. Encore moins un pays laïque mais, personne n’avait profané un cimetière chrétien. Personne ne défendait aux juifs libyens de revenir, contrairement à la légende que certains ont raconté après l’assassinat macabre dont a été victime Mouammar Kadhafi. C’est maintenant qu’ils sont persona non grata sur le sol libyen, avec un silence assourdissant des médias sur ces faits.
C’est le moins qu’on puisse dire, en allant dans leur opération nazie, Sarkozy et ses amis savaient ce qu’ils faisaient. Il fallait détruire le pays africain le plus florissant, pour y créer le chaos et piller sans ambages ce pays riche en matières premières (pétrole, gaz). Ils ont réussi leur coup. Le Qatar se sucre sur ces biens libyens, les pays occidentaux aussi. Mais, pendant ce temps-là, la belle démocratie sarkozyste d’inspiration Al-Qaïda, qui a pris le pouvoir définitivement en Libye, n’arrête pas de faire parler d’elle.
Maintenant, il ne se passe pas un jour sans incident. Le racket, le viol, la mort et le racisme sont pratiqués au vu et au su de tout le monde. Les attentats sont légions et, comme par hasard, on accuse les pro-Kadhafi sans preuve. A partir du moment où ils ont instauré une démocratie d’exclusion, la seule au monde, où on interdit à des personnes de ne pas y participer, que voulez-vous qui s’y passe ? Le chaos, bien sûr. Ils ont voulu prendre par tous les moyens la place de Mouammar Kadhafi ? Eh bien, qu’ils gèrent maintenant et ne lancent pas des cris d’orfraie ou ne démissionne comme le ministre de l’Intérieur, Fawzi Abdelali, qui a rendu son tablier. 
La nouvelle Libye ? C’est le Point.fr qui en parle le mieux:
Les exactions de l’islamisme radical ne s’arrêtent pas à Tombouctou. Pour la première fois en Libye, des extrémistes s’en sont pris à des mausolées musulmans soufis, vision spirituelle et mystique de l’islam qui fait partie de la tradition religieuse du pays depuis plus d’un siècle. C’est à coups de pelleteuse et de marteau-piqueur que les intégristes ont détruit le mausolée du sage al-Chaab al-Dahmani, lieu de pèlerinage situé près du centre de Tripoli. La veille, c’est aux cris de “Allah Akbar” (Dieu est le plus grand), que des dizaines de radicaux avaient fait exploser le mausolée du cheikh Abdessalem al-Asmar, un théologien soufi du XVIe siècle, à Zliten. Enfin, à Misrata, la tombe du Cheikh Ahmed al-Zarrouk a également été démolie.
Evidemment, nous en parlions pendant les hostilités. Nous disions en ce temps-là que, ces gens vont détruire ce pays, le donner à Al Qaïda sans confession, par détestation de l’homme qui aimait son peuple, l’Afrique, et détestait l’islamisme radical, Mouammar Kadhafi. Et quel était l’argument que nos adversaires et détracteurs disaient: soutien d’un dictateur. Mais, comme ils ne savent jamais reconnaître leurs fautes, on entend de gens continuer de dire qu’il ne faut quand même pas regretter Mouammar Kadhafi. Que Botul aille le dire aujourd’hui en Libye, les islamistes, pas les pro-Kadhafi, auront son scalp.
Pour la route, terminons avec cette vidéo du média-mensonge Al Jazeera, qui fait comme d’habitude sa mise en scène avec les Tawarga qui “adorent la révolutions”. Or, le peuple Tawarga vit dans son propre pays en exile à Tripoli, dans des camps. Qui en parle ? Elle est belle leur démocratie imposée et meurtrière. Qui jugera ces gens ?

Syrie : François Hollande, occupez-vous du chômage au lieu de Bachar Al-Assad



François Hollande, hier, à l'Elysée
François Hollande, hier, à l’Elysée
Bachar al-Assad doit bien rire de la gesticulation de François Hollande, qui fait son Barack Obama. Le ridicule ne tue pas. François Hollande parle de Syrie, visiblement sa priorité, alors qu’il doit résoudre le chômage en France. Il n’y avait jamais eu une telle hausse exponentielle depuis le printemps 2009. Le mois de juillet a connu un nombre record de demandeurs d’emploi sans activité en métropole. Il a augmenté de 41.300, soit une hausse de 1,4%. Or, hier, le président français François Hollande a brandi la menace d’une “intervention directe” en Syrie. “Assad doit partir” est devenu une espèce d’aphorisme, qui ne vise en définitive que des effets rhétoriques.  Lors de la conférence annuelle des Ambassadeurs réunis hier à l’Élysée, le chef de l’État a fustigé une situation “insupportable pour la conscience humaine, inacceptable pour la sécurité et la stabilité de la région”. Ah bon ? Et, les “qui” refusent toute discussion et mettent de l’huile sur le feu. Il croit visiblement à leurs propres mensonges. C’est ça qui est insupportable. Pour suivre l’intégralité de son discours,suivez ce lien.
Avec cette impudicité, on découvre un personnage rustre, cynique, de mauvaise foi, et cruel. Comme le dit le dicton, l’eau qui dort est la plus profonde. Poursuivant son speech, sorte de soliloque emprunté à l’antéchrist américain Barack Hussein Obama, il a également exhorté l’opposition syrienne à “constituer un gouvernement provisoire, inclusif et représentatif qui puisse devenir le représentant légitime de la nouvelle Syrie”, avant d’ajouter que Paris“reconnaîtrait” un tel gouvernement “lorsqu’il aura été formé”. Un discours abscons qui n’est pas sorti de la bouche d’un clown ou d’un ignorant, mais dans celle d’un belliqueux, pour ne pas dire fou. Une folie douce pour l’instant, à trop vouloir être le caniche de Barack Hussein Obama. Avec l’argent des contribuables français, voilà qu’après Nicolas Sarkozy, un autre président français, veut engager la France dans une lutte injuste, poussant à sa détestation.
Arrêtons-nous un instant pour essayer de comprendre les mécanismes d’un tel processus de « gouvernement provisoire ». Non seulement, c’est donc la confirmation d’un coup d’état en préparation, mais en plus, c’est une violation flagrante du droit international. Bien sûr, on le sait très bien, les « grandes puissances » n’en ont cure. Elles insistent pour que les autres le respectent, sans toutefois appliquer les règles qu’elles ont en principe érigé. Reconnaître un Gouvernement en exil, élu par personne, et surtout n’ayant aucune légitimité, il faut le faire. Le dire même ressemble, pas à du courage mais plutôt à de la témérité.Pire, sur quelle base peut s’appuyer une telle déclaration et prise de position aussi radicale que pathétique ? Mais, au-delà de cette voltige hypocrite et mensongère en matière de droit, on comprend que le discours d’antan, mâtiné de « recherche de paix », n’était qu’un leurre. Ce nouvel effet de manche montre bien que ces gens n’ont jamais voulu la paix en Syrie.
Pourquoi donc dire tout et son contraire alors que tout ceci permettra une attaque de la Syrie en dehors de tout cadre légal ? En effet, il suffira ensuite au Gouvernement fantôme de demander que son dû lui soit rendu, une réclamation qui n’existe pas selon le droit, pour que l’attaque se mette en branle. Il ne s’agit donc pas de menacer le président Bachar Al-Assad de représailles en cas d’utilisation d’armes chimiques ou bactériologiques. Le Gouvernement syrien a toujours eu une ligne irréfragable à propos de l’utilisation de ces armes. Il a été clair, en parlant de leur usage, en cas d’attaques extérieures. Les choses ne peuvent être aussi claires.
En l’espace de près de deux ans, le régime syrien a tout connu. L’hacktivisme des Anonymous salué par les médias dominants, les sanctions économiques, le lynchage médiatique, l’agression militaire etc. La propagandastaffel est réglée comme du papier à musique. Quand vous vous engagez à soutenir le droit, la souveraineté des états, les accusations aussi fantaisistes qu’hypocrites fusent. « Défenseur des dictatures », « soutien d’un dictateur » etc. Il faut laisser les Syriens régler leurs propres problèmes, et ne pas s’immiscer dans les affaires des autres. Et par conséquent, François Hollande ferait mieux de s’occuper du chômage en France, au lieu de montrer ses biscottos à Assad. Si les Occidentaux restaient en retrait, ne conseillaient pas à ces terroristes qui prennent la vie des autres depuis des mois et qu’ils ne condamnent pas, la Syrie n’en serait pas là. Oui, cette attitude est la vraie dictature. La vérité de ce qui se joue en Syrie est décrypté dans la vidéo en dessous, par un  analyste politique anglais, Dan Glazebrook, qui ne porte pas de gants pour asséner la vérité sur ce conflit préfabriqué. Et dire que certains se laissent encore entuber par les « mainstream »…

mardi 28 août 2012

Togo : Ce mardi est le jour le plus long pour Faure Gnassingbé



Faure Gnassingbé, président du Togo
Faure Gnassingbé, président du Togo
Lomé, la capitale du Togo, sera en ébullition. Ce mardi est probablement le jour le plus long pour le pouvoir togolais. Après moult hésitation, une vague inconsidérée de forte répression, de bruit et de fureur, le pouvoir togolais a lâché du lest, en permettant au peuple de pouvoir enfin s’exprimer librement. Faure Gnassingbé, le « papa m’a dit » et président togolais, s’en sortira-t-il avec la vague de protestations qui grandit dans tout son pays le Togo ? Des manifestations pacifiques sont organisées dans tout le pays, avec en toile de fond, des demandes récurrentes de plus de liberté et d’alternance politique. L’opposition togolaise est à la croisée des chemins, il ne suffira plus de critiquer la mal gouvernance politique ou économique, mais de faire ses preuves, dans la mobilisation d’abord, avec ensuite, la présentation d’un projet de société viable, aux antipodes des incantations de certaines oppositions africaines qui n’en sont pas…
Derrière l’ambiance de carnaval résultant des dernières manifestations réprimées par le pouvoir togolais, se cache une vraie volonté de changement, une lutte légitime d’un peuple, qui veut prendre son destin en main. Oui, l’homme togolais s’est réhabilité. Il a pris conscience de sa valeur, de ses capacités morales et éthiques. Ceci, à travers des courants comme le Collectif « Sauvons le Togo » (CST) ou encore la Coalition Arc-en-ciel. Son refus de demeurer dans sa déresponsabilisation perpétuelle orchestrée par la volonté d’un régime violent, vient montrer que ce peuple-là, sonne le glas, enfin, de cette petite dictature des tropiques.
Jamais mobilisation n’avait atteint ce degré au pays de feu Gnassingbé Eyadema, le père de l’autre. Sous un soleil d’aplomb, un peuple qui se veut souverain demande des comptes. Il marche, altier, vindicatif. La légitimité de l’action, le combat digne et chevaleresque résulte, aussi, de toutes ces exactions passées, entre arrestations arbitraires, brimades, emprisonnements abusifs et tutti quanti. Maintenant, le peuple togolais dit NON. Avec fermeté et courage. Les forces sont appelées à désobéir aux ordres, le peuple à la désobéissance civique, avec une cohorte de mesures telles le refus de payer ses factures (eau, électricité).
Le mouvement est en branle, et rien ni personne ne pourra l’arrêter. Les revendications sont justes. La fébrilité du pouvoir se fait sentir de plus en plus. Le pouvoir vacille et sera confronté à terme, à des pourparlers. La situation est intenable et il ne peut plus ignorer les revendications du peuple. Aucune répression ne peut venir à bout de milliers de personnes qui luttent pour une cause juste.
Après les précédentes marches, celle de ce mardi est probablement, la plus importante. La mobilisation est générale. Les femmes s’y mettent aussi, avec leur chef de file Isabelle Ameganvi qui a demandé l’abstinence sexuelle aux femmes et aux hommes pendant 7 jours. Une initiative qui paraît banale et dont les médias internationaux en ont fait l’écho. Certaines veulent même marcher nues -sacrilège en Afrique-, pour exiger la libération de leurs fils, maris ou frères, emprisonnés sans jugement, entre autres. Quant aux hommes, avec le CST qui a comme tête de pont Me Ata Messan Zeus Ajavon, les choses se précisent, et un vent de liberté semble souffler sur le Togo. Néanmoins, la marche vers la liberté sera encore très longue. 

Syrie : Vladimir Poutine sonne le tocsin et la fin de la récréation.



Assad et Poutine
Assad et Poutine
Derrière les plis de l’actualité, les non-dits, l’escroquerie intellectuelle et médiatique, la ruse et le mensonge, de cet impérialisme meurtrier, accompagné toujours d’un discours humanitaire, qui est entrain de vouloir rééditer ses exploits passés, il faut dire non. Mais, derrière cette façade triturée du bien se cache en fait, le bruit et la fureur. Le refus permanent de tendre la main, le diktat, la violence et le perpétuel logos morbide et mortifère.
Il n’est pas utile de revenir ici sur les exploits de prêcheurs de haine qui s’habillent d’oripeaux élogieux pour semer la misère, la détresse et la mort. Comment un Américain peut-il, aujourd’hui, parler d’humanitaire avec les exploits de son pays à Hiroshima et Nagazaki(Japon), au Vietnam, en Irak ou en Afghanistan, pour ne citer que ceux-là ? Avec un tel parcours jonché de macchabées, il serait plus intelligent de se taire sur le dossier syrien et rechercher la paix au lieu d’attiser les tensions en mettant de l’huile sur le feu.
Dans son dernier démiurge, qu’il veut sain et moral, le président russe Vladimir Poutine dit, « stop ». Au mensonge, à la falsification, au diktat, à la haine. Pour ceux qui doutent encore du complot ourdi par de nombreux pays contre la Syrie, la Russie propose un plan de sortie de crise que ceux qui aiment véritablement la Syrie ne peuvent refuser. Le Gouvernement syrien lui-même se dit prêt à discuter “sans conditions”. Or dans le bruit et la fureur occidentale, on n’entend que le sempiternel refrain maladif « Assad doit partir ».
A défaut de se prendre pour Nostradamus pour savoir que ce départ de Bachar Al-Assad est la solution à tout, pour qui se prennent ceux qui l’exigent ? Dieu ? De quel droit, nous souhaitons le savoir, Barack Obama, François Hollande, David Cameron, les Turcs et les « démocraties » du Golfe disposent-ils pour exiger un changement dans un pays souverain tiers ? Faut-il changer le droit international pour les beaux yeux de ces hommes et ces femmes ? Ce serait inique, quoique, la Libye a été le laboratoire, la zone d’expérimentation, de la raison du plus fort qui échappe à tout contrôle.
Furieux et désabusés après cet épisode qui a vu des personnes, sous prétexte de protéger des civils, sont allés détruire un pays, la Chine et la Russie refusent désormais de se faire à nouveau entuber. La Libye qui était l’un des pays les plus sûrs d’Afrique et le plus riche, est aujourd’hui à la remorque. Plus dangereux et vivant désormais de l’aide internationale. Hier, le ministre de l’Intérieur a déposé le stylo, pour s’opposer à ceux qui refusent de déposer les armes. Ici, désormais, ce sont les bandes armées qui font la loi, d’où, les élections et l’instauration d’une démocratie d’exclusion en sont le résultat. Faut-il parler du Mali ? Visiblement, les Occidentaux préfèrent avoir la même situation en Syrie.
Poutine est conscient que la bête immonde rôde et ne laissera pas un seul espace, une seule erreur, pour passer à l’acte. Il réitère son soutien à la Syrie, expliquant le sens des 3 vétos russes, que semble ne pas vouloir admettre les ennemis de la Syrie. Une façon simple, et avec grande conviction, de dire à ceux qui sont entrain de déstabiliser la Syrie que leurs actions unilatérales sont vouées à l’échec…
Dans le texte, s’adressant à ceux qui ne veulent pas entendre raison sur la situation et la position russe, il a dit ceci :
« Il faut que tout le monde prenne en considération sans sous-évaluer cette équation de la réaction russe qui peut aller plus loin que l’on n’imagine. L’utilisation du droit de veto à trois fois consécutives au Conseil de sécurité est, en définitive, un message clair pour tous.”
C’est dit !

Syrie : Les récits des aventures rocambolesques et ambiguës des terroristes



Soldats syriens brûlant le drapeau des amis de François Hollande
Soldats syriens brûlant le drapeau des amis de François Hollande
Le conflit syrien est devenu un agrégat de toutes les nationalités arabes et des musulmans, du moins sur le terrain, contre le peuple syrien. La plupart des terroristes arrêtés lors des combats, révèlent de jour en jour que la tâche de l’armée arabe syrienne sera ardue, pour rétablir la paix et la sécurité dans tout le territoire. Selon des sources militaires que nous avons pu obtenir, les récits sont vraiment hallucinants. L’armée syrienne fait face à des monstres froids, des personnes sans vergogne, ni foi ni loi. C’est “le djihad” disent-ils et par conséquent, en tant que musulman, c’est une obligation. Fanatisés, robotique à souhait, certains imams leur disent certainement de crier “Allah Akbar”, pour être sauvé, ou pour qu’il entende leur voix et leur garantisse les fameuses vierges. Ah, histoire de sexe.
Nos amis terroristes racontent des choses invraisemblables aux militaires syriens. Nous avons une tonne de témoignages mais, nous ne pourrons jamais les diffuser tous. Des histoires loufoques comme celle de ce Libyen venu de Misrata font sourire, pleurer de rage et surtout font pitié. Il commence son récit avec un aveu :
“Désoeuvré, parce que les nouvelles autorités libyennes n’ont pas tenu leur promesse, je suis venu ici pour combattre l’infidèle (Bachar Al-Assad ndrl), parce que le chiisme est plus nocif que  le sionisme. Je fais partie du bataillon du “dix-septième Février”.  Rassurez-vous, je ne suis pas ici pour de l’argent mais pour l’amour de Dieu.” C’est vrai, pour venir, j’ai été rémunéré et cet argent je l’ai laissé à ma famille en Libye.
Quel idiot !
Et ce témoignage encore plus cocasse, de ce tunisien, probablement financé par le parti des mes amis Ennahada.
“J’ai été recruté à Bizerte. On m’a dit que je pouvais faire beaucouip d’argent donc, je n’ai pas réfléchi. Avec l’argent qu’on ma donné, j’ai acheté ma propre kalachnikov à Antioche, en Turquie, où je me suis entraîné pendant 1 mois. Mais, plusieurs fois, nos compagnons de route, souhaitent que vous laissez la peau, pour récupérer votre arme. C’est ainsi qu’un de nous est décédé à Alep, et sa mort en a causé deux autres, qui discutaient son arme. J’avoue que je regrette d’être venu. Les seules instructions qu’on nous donne, c’est de faire le plus de victimes, sans distinction de sexe ou d’âge. Ne connaissant pas la ville, j’ai été obligé de combattre, parce que je ne pouvais m’échapper”.
Et encore et encore. Nous poursuivrons cette série une autre fois…
Damas : L’armée syrienne confirme que son appareil abattu hier matin à Damas, est bien l’oeuvre des terroristes. A propos de cet hélicoptère donc, c’est l’oeuvre d’un terroriste libyen. Il a été à son tour abattu par l’armée syrienne.
Toujours à Damas, du moins à Jaramana (sud-ouest de la ville), les terroristes ont tenté de faire exploser une bombe. Seule la voiture dans laquelle était posé la charge explosive est endommagé. Un attentat raté, fait dans la précipitation car,  l’”étau tchétchène” fait des ravages dans leurs rangs.
 Homs : L’armée syrienne affirme avoir tué plus de 70 terroristes, et autant capturés. C’est vraiment la bérézina du côté des amis de Barack Obama. L’étau s’est tellement resseré sur eux, qu’il n’arrive même plus en mettre en branle leur bombinette.
Alep : L’armée syrienne est entré à Al-Bab, quartir populaire tenu encore par les terroristes, qui s’étaient réfugiés -une très mauvaise idée-, dans un magasin de munitions. Ils tentaient visiblement de prendre, que dis-je, piller ces dernières quand l’armée n’a eu qu’à allumer une bougie. C’est allégorique. Vous pouvez imaginer la suite. De nombreux corps calcinés, jonchaient la dévanture dudit magasin. Ils n’ont pas pu s’échapper.
Toujours à Alep, l’armée arabe syrienne a définitivement pris le contrôle intégral des quartiers très importants de al-Amiria et Tal al-Zarazir. Les youyous des femmes et des bisous par milliers ont accueilli leur entrée triomphale.
Selon des cables diplomatiques, face à la saignée de leurs protégés, Paris, Washington et Londres, reconnaissent à demi-mot qu’il n’y a aucune solution militaire en Syrie, pour faire partir Bachar Al-Assad.Ses forces armées sont puissantes et fidèles, son aviation redoutable, nous risquons plutôt de faire que toute la région s’embrase”, a reconnu un diplomate, en gardant, bien sûr, son anonymat. Mais, les fous sont capables de tout. Ruse ? Tout est possible, nous attendons ce qui se dira le 31 août prochain, à l’ONU. Mais, de sources sûres, des tensions semblent apparaître, notamment, entre le Qatar qui traverse, en Syrie, tout comme son équipe Al-Qaïda FC ex PSG, une crise profonde, avec l’Occident qui l’accuse d’avoir vendu la peau de l’ours avant de l’voir tué. Eh, oui, l’argent n’achète pas tout…